L’art est dans la rue aux Festives halles de Questembert

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - arts

OF_Festives_halles_2008__copie_.JPGLes Festives Halles de Questembert se mettent au vert !
Une fois encore, les arts sont dans la rue, autour des halles le samedi 30 août, de 10h à minuit, pour des spectacles gratuits.

Les spectacles se déroulent tout au long de la journée, entre 10 h et minuit. Pour l’occasion, lieux de la cité et ruelles ont été renommés : la place de la Libération devient celle des Quatre-saisons, la place René Mulot est place du feu. Il y a aussi la place de l’air, de l’eau et celle de la terre tandis que les Halles portent pour nom, l’Etable. Tout est gratuit, ce qui est plutôt bienvenu en cette fin de vacances. Une centaine de bénévoles s’activent depuis plusieurs semaines déjà pour accueillir le visiteur. Les arts s’emparent de la rue pour faire de cette fin d’été, un jour de fête.

Festives Halles en chiffres. 25 compagnies, 150 artistes, 120 bénévoles, un marché gourmand, un marché d’artisans, 200kg de moules.

Programme
De 10 h à minuit : spectacles permanents, spectacles déambulatoires et animations fixes ; de 10 h à 17 h : marché gourmand sous les halles ; à partir de10 h : marché des artisans derrière l’église ; à 11h45 : apéro concert offert par la ville, devant les halles ; à 12h40 : lâcher de pigeons, place du feu ; à 19 h : moules frites sous les halles ; à 20 h34 : résultat du concours d’effouche-pichons (épouvantails) sur le parvis de l’église.

Supplément Ouest-France du 26 août 2008
Rédaction Vannes
Textes : Tugdual RUELLAN.

Une onzième édition des Festives Halles au naturel
Pour sa onzième édition, les Festives Halles se mettent au vert. Le festival des arts de la rue, lancé par la commune en 1996, sur une idée du pittoresque Roland Becker, a aujourd’hui acquis ses lettres de noblesse. Hélèna Lopion et Alan Duperrin développent cette année une programmation résolument durable, triée et valorisée à souhait, sur fond de nature et protection de la planète. Légumes et buissons déambulent dans les rues de la petite cité morbihannaise. Le tas d’immondices et de détritus, apporté par Les Piétons, devient – magie des arts – espace sonore jubilatoire. Pepaloma, l’écoloclown, enseigne aux tout petits, le respect de la nature. Sur le manège, point de chevaux de bois mais des carottes, courges et autres potirons. La tortue magique des Enjoliveurs squatte les coins de rue tandis que Jean-Yves Bardoul fait siffler les végétaux. « La centaine d’artistes qui participent à cette onzième édition, posent tous leur regard sur cette nature, source d’émerveillement, expliquent Hélèna Lopion et Alan Duperrin. Il ne s’agit pas pour autant de faire des Festives Halles un salon, un acte militant ou politique. Mais juste de prendre la nature comme sujet de fête, objet de contemplation, matière à création, de manière festive. Rire sans retenue comme on se roule dans l’herbe… »

Les arts sont dans la rue autour des halles
La onzième édition des Festives Halles est placée sous le signe du naturel. Explications avec le maire de Questembert, Paul Paboeuf.

Quel esprit anime cette manifestation culturelle ?
« Il s’agit d’une fête, que nous souhaitons populaire, ouverte au plus grand nombre de personnes, qui se déroule autour des halles. Classées monuments historiques en 1922, restaurées en 1997, elles n’ont jamais été autant utilisées qu’aujourd’hui, accueillant marchés, brocantes, concerts, manifestations culturelles… C’est un lieu carrefour de notre petite ville et de son environnement rural. Nous avons opté pour les arts de la rue de par leur proximité immédiate avec les gens, la grande convivialité qui s’en dégage. La ruralité s’affirme avec le concours d’épouvantails, nommés en pays gallo, effouche-pichons et qui, d’année en année, remporte un succès mérité. Un point essentiel concerne la gratuité. Le festival se déroule sur le domaine public et il n’était pas question d’en interdire l’accès. Par ailleurs, c’est la fin de l’été et des vacances. Les touristes de passage sont encore parmi nous tandis que les habitants préparent la rentrée. Pour tous, le budget vacances est déjà consommé. »

Comment est né ce projet ?
C’est au départ une idée de Roland Becker, musicien incontournable de la scène bretonne, lancée en 1996. Les halles venaient juste d’être restaurées et ensemble, nous avons bâti ce projet. D’emblée, nous avons misé sur la qualité. Nous invitons les meilleures troupes et compagnies. Une petite équipe, coordonnée par Hélèna Lopion et Alan Duperrin, est spécifiquement dédiée à l’organisation de la manifestation et est en veille tout au long de l’année. Les Festives Halles ont aujourd’hui acquis notoriété et maturité. Elles sont reconnues par les artistes et unanimement appréciées. Nous sommes devenus un point de rencontre de l’Ouest des troupes des arts de la rue. La population répond toujours présente : la plupart des artistes sont logés chez l’habitant.

Chaque année, vous définissez un thème particulier. C’est la nature qui prime aujourd’hui…
« Au sein de notre nouvelle équipe municipale, nous affichons un engagement dans le développement durable et solidaire. Un adjoint a d’ailleurs spécifiquement en charge ce dossier. C’est aussi un point clé du développement affirmé par la communauté de communes et le projet de territoire. Hélèna Lopion a proposé que les Festives Halles s’organisent autour du naturel et nous avons donc retenu ce critère dans la sélection des différentes troupes. L’axe culturel est un point essentiel de notre politique. Parallèlement à la création de ce festival, il y a la mise en route d’une nouvelle médiathèque. Nous avons également choisi de créer une salle de spectacle à l’échelle de la communauté, Asphodèle, dont la qualité est aujourd’hui reconnue. »


Demandez le programme

Sylballons. Légers comme le pollen, les ballons de Syl soufflent toujours un vent de joie. Sculpteur de fleurs, d’animaux, de soleils, de lunes ou de fruits, les ballons de Sylvain Rollet sont devenus un personnage essentiel des Festives Halles qui sait s’adapter à chacun des thèmes retenus. Attraction pour petits et grands toute la journée : les ballons sont une occasion simple de prendre de la hauteur et de s’émouvoir de la légèreté. De 15h30 à 19h30, place des Quatre-saisons.

H Jeux d’O – Compagnie DUT. Des jeux d’eau de main, des jeux de garnement, des jeux d’été pour jouer sans se faire mal, même si on se fait mouiller, des jeux pour apprendre, toucher… H Jeux d’O est à consommer sans modération ni réserve d’âge. De 15h à 19h, place des Quatre-saisons.

Le manège à légumes – Macadam Compagnie. Pastèque, citrouille, poivron… ainsi font font font des voyages d’une dizaine de minutes en rond pour les enfants. Cette fantaisie potagère, cyclique comme les saisons, s’accompagne de musique. De 14h30 à 18h30, place des Quatre-saisons.

Ludattitude. Une vingtaine de jeux de bois surdimensionnés sont à la disposition du public, traditionnels ou créations uniques. Les dés sont lancés, à vous de jouer ! De 14h00 à 21h, place de l’air.

Dorléans. Spécialiste international de structures gonflables, Dorléans installe dans la ville notre terre en apesanteur. Clin d’oeil à la planète et effet visuel garanti.

Ecoloclown – Pepaloma. Ecoloclown est un solo mime clown en direction du jeune public (à partir de 3 ans). Il vise à sensibiliser – en actes et sans paroles – jeunes et moins jeunes à l’environnement en s’attaquant au problème des déchets, à travers l’histoire d’une fleur, triste, parce que tout est pollué. De 15h45 à 19h45, place des Quatre-saisons.

Le cabaret Mobile eau zone – Compagnie Théâtre Cabines. Petito Gabare, jadis grand cracheur d’eau dont les jets pouvaient atteindre neuf mètres, promène fiévreusement son cabaret portatif à la recherche de l’eau devenue rare et tout à coup précieuse. On s’assoit ou on le suit, on écoute et le voyage commence… Déambulation dans les rues.

Septième soleil – Compagnie Yasvin Kham. A feu et à chair, deux êtres embrassent le feu dans une transe incendiaire. Ils forgent leurs racines dans les flammes d’une existence furtive et incandescente. Ils ne jouent pas avec le feu. Ils sont le feu. Deux météores au souffle brûlant. Septième soleil nous invite à sentir l’intime chaleur au creux du ventre, qui fait d’abord de l’homme un élément. A 23h45, place de l’air.

Brut de décharge – Compagnie Les piétons. Une fantaisie musicalo-théâtrale métissée, un faramineux instrumentarium dadaïste d’idiophonistes joyeux, un gros tas d’ordures… qui va évoluer et se transformer tout au long de ce concert-performance jubilatoire et spectaculaire… Brut de décharge, c’est un génial recyclage sonore avec des déchets bruts, un concert allumé, où nos trois instr’humains bricolent sous nos yeux leur palais d’or dur et secouent notre mémoire, celle des origines, des cultures, des objets… A 18h40, place de la terre.

Jean-Yves Bardoul. Une feuille de houx, une carotte, un brin de jonc, une endive… La matière première musicale et graphique de Jean-Yves Bardoul est essentiellement végétale et naturelle. Pourtant ce sont bien avec ces tiges et ces brins qu’il crée de la musique. Jean-Yves Bardoul est également un conteur envoûtant. Il animera un atelier conté pour tous. De 10h30 à 12h et de 15h à 17h, L’étable.

La Beauté du Monde – Compagnie Qualité Street. La Beauté du Monde est un témoignage du troisième type. Conte loufoque constellé de fragilité humaine, de passion et d’humour. On y trouve tout à la fois l’histoire aventureuse d’une conférence improbable et la portée écologique d’un récit de science-réalité. L’utopie est toujours en marche. A 17h et 21h50, Jardin des artistes.

Donnons ensemble notre CO2 – Les Uns des Compagnies. Une campagne pour le recyclage du CO² humain. Voilà ce que propose cet aréopage de scientifiques très singuliers. En extrayant des molécules d’oxygène à partir du CO² humain, les Uns des Compagnies envisagent de redistribuer équitablement cet oxygène pour sauver la planète. Et les cobayes, ce sera vous ! De 14h30 à 18h30, place de l’air, place de l’eau.

La Compagnie Les piétons présente brut de décharge

C’est vocal, gestuel, c’est chanté, dansé… C’est de bric et de broc et ça ne laisse pas indifférent. La compagnie Les Piétons a déposé sur le trottoir une tonne de déchets, rassemblés à Issanka dans le Sud, leur port d’attache, ou dénichés au cours de leurs périples. Et tout s’anime. Les quatre petits rats nous jouent une symphonie sur tas d’ordures. Le concert se fait jubilatoire. « Nous jouons sur scène, dans la rue, en salle… là où le public nous attend, confie tout sourire Jean-Marie Maddeddu, le directeur artistique. La compagnie a été créée il y a vingt-cinq ans et a à son actif trente-cinq créations dont certaines internationales. » Elle rentre juste de Finlande après avoir créé une adaptation d’une pièce de Molière pour la scène nationale de Sète. Toujours peu de texte : « Brut de décharge est une réflexion sur le gâchis, l’ultra consommation. Plutôt que de jeter les choses, peut-être peut-on les réimprimer, les réparer, les réutiliser. Nous sommes instrumentistes mais ne jouons qu’avec des déchets et des objets recyclés. Les merveilles de notre décharge deviennent aussi des vêtements, des objets de décor. Selon l’inspiration du moment… »
Site : www.lespietons.fr__

C’est du propre–linge sale parle, de la Compagnie l’Eléphant vert
C’est bien connu : le lavoir a de tout temps été un lieu d’intimité, hors du banal et du quotidien. Moment d’exception pour les femmes et les enfants. « Mais il y a des pays, comme l’Afrique ou l’Inde, où ce sont les hommes qui lavent le linge, précise Pierre Delaume, metteur en scène de la Compagnie l’Eléphant vert, créée à Arles en 1982. Les six acteurs et chanteurs se font laveurs et laveuses du passé. Ils viennent laver notre présent. Nous jouons avec les sons, donnons à voir l’invisible. Des brouettes, équipées d’un dispositif sonore, initient un mouvement dans l’espace. » Pour créer ce spectacle, les comédiens ont entrepris une recherche iconographique à travers le monde et recueillis textes et musiques liés à ce petit métier. « Les draps, les serviettes, les chemises ont des traces d’histoires humaines. Nous les donnons à entendre. La pièce se joue en deux actes sur deux espaces avec une réflexion autour de l’eau, de son cycle naturel, du propre et du sale selon les sociétés. Parfois, le linge envahit le laveur. Il devient alors celui qui porte le linge. Et chacun construit ses propres images, par rapport à ses références culturelles, son histoire. »

OF_Festives.laveur_de_mains.jpgManuel, poète et laveur de mains Laveur de mains, c’est son vrai métier. Celui qu’il pratique tous les jours de l’année. Manuel est de nulle part et de partout. Son choix de vie est à lui seul un poème. « Mon grand-père était laveur de mains dans les théâtres avant de devenir laveur de mains dans la rue. C’est un vieux métier qui a existé dans les théâtres en Italie et dans la Rome antique. Il a été remis au goût du jour par un concierge de théâtre, portugais, qui avait remarqué que les acteurs ayant le trac se frottaient les mains. Mon grand-père a inventé le vélovabo, un vélo avec un lavabo ! Il a vécu ainsi, en échange de poésies et d’histoires, se contentant du gîte et du couvert, jusqu’à ce qu’il rencontre… ma grand-mère. À la fin de sa vie, il m’a transmis son savoir-faire et son vélo. J’ai décidé de repartir comme lui sur les routes. » L’engin mérite à lui seul le détour. Et tandis que Manuel lave les mains, il conte des histoires à ceux qui veulent les entendre. Une précision : Manuel ne lave que les mains propres !

Paroles d’artistes…

Marion Expert et Johan Lescop, Compagnie du Hoquet : « Nos deux buissons déambulent dans l’espace urbain. Leur rapport au monde passe par des alexandrins de Racine. Ces deux buissons vont vivre des situations diverses tout en s’exprimant dans un langage issu de la littérature. Décalage de situation, de langage, on côtoie l’absurde et pourtant, on parle de vie, d’amour, de mort. L’idée est d’amener le texte de Racine où il n’a pas l’habitude d’être. »

Fred Nantel, Compagnie Na : « Etre au plus près des gens, dans la rue, dans le mouvement, dans la fête. Parfois, aller jusqu’au contact physique pour transformer, rendre acteurs. Mes marionnettes sont faites de matériaux de récupération. Comme beaucoup, dans le cadre du théâtre, je fais avec pas grand-chose… Mon spectacle : une réflexion sur les maux de notre siècle, une compilation de mots capturés parmi le public pour faire parler mes personnages : mot « bylette », mot « Butu », mot « Passant »… C’est curieux que le plastique, conçu pour contenir des produits pour être propres, paradoxalement, nous pollue. Je prends cette bouteille et la fait devenir un personnage. Poser son regard autrement. L’idée de ce théâtre de rue est de faire cercle. »

Idriss et Gaëlle, Compagnie Arvest : « Perchés là-haut, sur le dos de nos chevaux, forcément on nous entend mieux. Costumés, nous déambulons dans les rues de la ville et annonçons les spectacles. Nous sommes installés à Questembert, avons trois chevaux à nous et deux en pension. Nous créons et produisons des spectacles équestres, proposons cours particuliers, dressage et pension. Nous avons souhaité quitter Paris pour développer ce projet. Arvest, en breton, signifie, spectacle. » – tél. 06 62 08 64 79.

Demandez le programme La troupe des Mo – Théâtre Na. Les marionnettes de récupération du théâtre Na clament leur indignation, symbolisent les excès de notre consommation et surtout, dérident les spectateurs en les éveillant à la problématique des déchets. Déambulation dans les rues.

La Tortue Magique – Les Enjoliveurs. Une tortue bienheureuse déambule dans les rues, escortée par deux fourmis musiciennes, laborieuses et serviables. Sous sa carapace, elle dissimule ses tours de magicienne qu’elle dévoile au fur et à mesure de son parcours. Déambulation dans les rues.

Dites le avec des fleurs – Les Enjoliveurs. Au travers de petites saynètes, Les Enjoliveurs proposent un spectacle interactif sur le thème des fleurs. Fanfare burlesque mais aussi théâtrale où l’humour, la poésie, les chorégraphies et les chansons contribuent à la métamorphose d’une place en un « Jardin extraordinaire » qui éveille tous les sens… sans se prendre le chou ! Déambulation dans les rues.

C’est du propre ! – Compagnie l’éléphant vert. Une fresque humaine, vivante, théâtrale et sonore envahit les rues. Six laveuses et laveurs surgissent du passé pour laver notre présent. Ces frotteurs des taches de notre mémoire laissent s’exprimer les voix du linge sale de l’humanité. A 14h30 et 17h20, place de l’air.

Rouge Garance – Compagnie Inkonito. Le temps d’un sourire, Garance offre aux passants un bouquet instantané, une brassée de fleurs un message du cœur et les transporte dans son univers de couleurs, de mots doux et d’odeurs. Déambulation dans les rues.

Morphos – Compagnie Cosmos. Deux majestueux papillons géants viennent frapper la curiosité butineuse des spectateurs des Festives Halles. En déambulation au dessus des rues, ils se posent le temps d’une parade, d’un œuf, d’une chrysalide et de la renaissance d’un petit papillon avant de prendre leur envol. Déambulation dans les rues.

Les buissons – Compagnie du Hoquet. Deux buissons sur pattes arpentent la ville. Tout verts. Tout vers. Ils se mettent à déclamer du Racine, ces buissons mobiles et à s’adresser aux arbres, aux pigeons et à tout un chacun amenant une vague de poésie sur leur passage. Déambulation dans les rues.

Manuel laveur de mains – Les Veilleurs. Dans la ville, Manuel sur son vélovabo lave les mains des spectateurs leur offrant un instant suspendu, un contact humain simple, une minute de poésie. Déambulation dans les rues.

Crieur à cheval – Compagnie Arvest. Des histoires sans queues mais à tête de cheval… Une police montée écolo pour faire avancer le public, dans le bon sens et sans pollution, d’un spectacle à l’autre et planter ici ou là au centre de Questembert, effouche-pichons, effouche-public, rameuteurs de rêveurs. Déambulation dans les rues.

Zéphyrologie – fanfare. Zéphyrologie propose un spectacle de rue total et parfaitement original, alternant de petits sketches poétiques avec de longues séquences musicales délirantes. On se laisse happer par ce petit vent de folie… Déambulation dans les rues.

Carpe Diem – Compagnie Alambic. Dans leur laboratoire, Maestro Hora, maître du temps, et son assistant Fidélius, alchimistes farfelus, entraînent le passant dans l’univers fantastique du Moyen-Âge, de la magie et de l’alchimie. Une aventure qui parle d’or, d’amour, de pouvoir et surtout, de la course inexorable du temps. A 19h50 et 22h50, place du feu.

Vol libre – Compagnie Alambic. Six chauves-souris partent en vol libre dans les rues de Questembert avant la tombée de la nuit. Tourbillonnant de place en place, ces mammifères volatiles doux et furtifs séduisent plus qu’ils n’effraient. Déambulation dans les rues.

L’Orchestre la belle équipe complète cette programmation en musique. De 12h45 à 15h, place du feu, Jardin des artistes.

Oeufnid – Compagnie Voyage immobile. Un œuf va éclore d’une créature que toute la communauté scientifique croyait disparu. C’est un jour exceptionnel pour le professeur Heuvelmans qui a toujours cru à l’existence du monstre du Lochness et autres animaux disparus. Il va aujourd’hui avoir une preuve irréfutable de l’existence de la kryptozoologie, science des animaux inconnus ou disparus. A 11H30 et 16h15, place de l’eau.

Festives Halles côté pratique
Questembert est situé entre Vannes et Redon, à 20 minutes de la mer et du Golfe du Morbihan, à 30 minutes de Vannes, à 40 minutes de Redon, à 50 minutes de Rennes et Nantes. Tous les spectacles sont gratuits et s’adressent à un public familial. Plusieurs parkings sont mis à disposition (fléchage à chaque entrée de la ville). Restauration sur place, sous les Halles en s’approvisionnant au marché gourmand en produits du terroir, dans les restaurants de la ville. Le soir, un grand repas de moules-frites est organisé sous les Halles à partir de 19 h (tarif 5 €). Informations : office de tourisme de Questembert, tél. 02 97 26 56 00
office.tourisme.questembert@wanadoo.fr
site : www.questembert.com
Mairie de Questembert : 02 97 26 11 38
courriel : culture.communication@mairie-questembert.fr. Les partenaires : la ville de Questembert a réuni de nombreux partenaires : Breizh resto, conseil général du Morbihan, conseil régional de Bretagne, Crédit Mutuel de Bretagne, Champion, EGC Ouest, France Bleu Armorique, Idex, Ouest-France, maville.com, Syndicat de la conchyliculture, Plum’fm, Weldom.

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