Rentrée scolaire : cinquante enfants de plus et deux nouvelles classes

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - éducation

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La rentrée scolaire s’est effectuée sans difficultés particulières. Globalement, les effectifs des écoles élémentaires publiques connaissent une progression. Tour d’horizon avec Suzanne Chevrollier, adjointe à l’éducation, et Pierre Grall, responsable du service éducation, enfance, jeunesse.

article paru dans le Jacquolandin n°244, octobre 2008
Directeur de la publication : Emmanuel Couet
Rédaction : Tugdual Ruellan
Réalisation et photos : Christian Reland

Ils étaient 864 enfants à la rentrée dernière. Ils sont 914 cette année, soit 50 enfants de plus. « Nous avons dû ouvrir deux nouvelles classes, précisent Suzanne Chevrollier et Pierre Grall,. A noter cependant des disparités selon les établissements : certains progressent tandis que d’autres voient leurs effectifs diminuer. Pour la ville, une tâche importante concerne le repas du midi. Plus de 300 repas sont servis par l’équipe de restauration rien qu’à Suzanne Lacore, sous la responsabilité de Christine Teulet. »

Ecole de la Croix verte. 155 enfants, soit 12 enfants de plus répartis dans six classes. Arnaud Lahogue est le nouveau directeur avec une équipe renouvelée pour moitié.

Ecole G. Peri. 113 enfants, soit 4 enfants de plus. Directrice : Michèle Briant avec une équipe qui voit l’arrivée de deux nouvelles enseignantes.

Suzanne Lacore. 481 enfants, soit 44 enfants de plus. Près de 53 % des enfants de classes primaires y sont scolarisés. Une classe maternelle et une classe élémentaire ont été créées cette année. Directeur : Éric Desmoucelle avec une équipe de 26 enseignants dont 7 chargés du réseau d’aide et de soutien aux élèves en difficulté. Le sol de la cantine a été refait au cours de l’été.

Eugène Pottier. 165 enfants plus une dizaine d’enfants des gens du voyage (12 enfants de moins que l’an passé). Directeur : Serge Kerichard avec une équipe de six enseignants. Le ravalement de l’école a été achevé. Une aire de réception des jeux a été changée en maternelle. Divers travaux de peinture ont été réalisés.

Hautbois. C’était la première rentrée de la nouvelle école du Hautbois. Le préau vient d’être réalisé, dans le même esprit architectural. On attend toujours la livraison du totem.

Collège. 254 enfants et 10 enfants des gens du voyage (80 élèves en trois classes de 6e, 65 en trois classes de 5e, 55 en deux classes de 4e, 54 en deux classes de 3e). On passe de trois à deux classes de 4e. Principal : Jean-Jacques Moigne.

Questions à Suzanne Chevrollier, adjointe à l’éducation

Suzanne Chevrollier est bien connue des habitants. Domiciliée sur la commune depuis 17 ans, elle exerce comme assistante sociale et a été durant une quinzaine d’années, administratrice au centre social. Riche d’un parcours de militante syndicale et associative, elle a choisi de se lancer dans la vie politique. C’est elle qui prend en charge le dossier de l’éducation comme adjointe.

Qu’est-ce qui vous anime ?
« Je souhaite développer tous les projets qui favorisent une meilleure égalité des chances pour l’ensemble des enfants ; développer aussi une bonne collaboration, une écoute entre les services, les enseignants, les responsables d’établissements, les associations de parents d’élèves. J’entends favoriser les projets qui vont dans le sens d’un développement durable et développer l’ouverture à la culture en renforçant le partenariat avec l’Aire libre. Notre action a d’ailleurs été remarquée par le recteur, M. Carpentier, venu nous rendre visite pour une présentation d’un projet entre l’école Eugène Pottier et l’Aire libre, Ciel dans ma ville.»

Sur quels dossiers travaillez-vous actuellement ?
« C’est d’abord une phase de découverte, d’observation. Il me paraît important de conforter le programme de réussite éducative lancé sur la commune. La commission éducation énergie s’est réunie récemment. Elle réunit des enseignants, le centre de la lande, les fédérations de parents d’élèves, les délégués départementaux de l’éducation nationale, des élus. Il est important d’échanger, se rencontrer pour voir dans quelle mesure une bonne pratique expérimentée dans une école peut éventuellement servir à l’autre. »

À quelles difficultés êtes-vous confrontée ?
« Nous devons faire face au désengagement de l’État. Les nouvelles réformes, notamment le passage à quatre jours, nous oblige à une réorganisation de l’ensemble des services. Il convient de veiller à articuler les différents dispositifs, notamment le soutien des enfants en difficulté. Chaque enseignant doit désormais assurer deux heures par semaine, en principe en dehors du temps scolaire, soit sur le temps du midi, soit après l’école. Pas facile après une grosse journée qui a déjà duré six heures !

TR

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