Rentrée scolaire : de nouvelles conditions d’accueil

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - éducation

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La rentrée scolaire a été relativement sereine dans les quatre écoles primaires, directement gérées par la ville, avec 865 enfants contre 839 l’an passé. Tour d’horizon avec Annie Malardé, adjointe en charge des affaires scolaires, et Pierre Grall, responsable éducation, enfance, jeunesse.

article paru dans le Jacquolandin n°233, octobre 2007
Directeur de la publication : Emmanuel Couet
Rédaction : Tugdual Ruellan
Réalisation et photos : Christian Reland

Un seul point noir est constaté pour cette nouvelle rentrée scolaire, à l’école Suzanne Lacore, où les effectifs en maternelle se situent au-delà de 30 enfants. « C’est regrettable, confie Annie Malardé, car nous ne pourrons pas accueillir les jeunes enfants, âgés de 2 ans, en toute petite section. Quelques possibilités demeurent cependant avant la fin de l’année à l’école Eugène Pottier. » La ville s’est engagée à poursuivre le maintien des projets d’école sur les temps d’enseignement. Un budget de 25 000 € est prévu pour répondre aux demandes des enseignants : classes de découverte, ateliers d’écriture, classe de ville, voyages, interventions artistiques ou sportives… L’accent est mis pour offrir de meilleures conditions d’accueil et d’accompagnement des enfants. Au cours de l’année, différents travaux ont été réalisés pour un montant global de 1.750.549 €. La formation du personnel se termine pour un meilleur fonctionnement des services.

La médiathèque Lucien Herr poursuit son action et propose l’accueil de classes pour des séances à thème ou d’autres projets comme le prix littéraire. Dès ce mois-ci, les enfants seront associés à la manifestation « Désir de sable – Théodore Monod et les cultures du désert ». Avec l’Aire libre, les équipes enseignantes sont invitées à développer des projets autour de la musique, du théâtre. Sur le temps du midi, la ville poursuit son effort quant à la qualité de l’accueil et des repas servis. « Depuis l’an passé, nous fournissons un repas bio par mois ainsi que tous les jours de la Semaine du goût. Par ailleurs, c’est une viande de qualité, labellisée, qui est servie aux enfants. A la fin du repas, le Centre de la Lande et l’OJS propose ses ateliers Libre aménagé. » Le dispositif de réussite éducative, mis en place il y a trois ans, propose aux enfants en difficulté ou en situation de fragilité, un accompagnement, l’accès aux loisirs, éventuellement une médiation familiale ou un apprentissage de la langue française pour les enfants d’origine étrangère.

Groupe scolaire Eugène Pottier 175 enfants dans 7 classes (10 de plus que l’an passé). La classe, dont la fermeture était programmée, a pu être maintenue grâce à la livraison de nouveaux logements. Des travaux de ravalement et de peinture ont été réalisées pour un montant de 22.350 €.

École maternelle Gabriel Péri 107 enfants (10 de plus que l’an passé) Deux enseignantes sont parties en retraite. Elles sont remplacées par Mme Herviaux qui a déjà enseigné dans cette école et Harel Dupas qui a déjà enseigné à l’école Suzanne Lacore. La surface de réception de l’aire de jeux a été rénovée pour un montant de 5.300 €.

École primaire de la Croix-Verte 143 enfants (17 de moins que l’an passé) Patricia Bourien prend la direction de l’école. Originaire du canton de Montfort-sur-Meu, elle a effectué ses études au lycée Bréquigny avant de passer son concours de professeur des écoles en Vendée : « Je suis heureuse de retrouver enfin la région après avoir enseigné un an en Vendée et huit ans à Paris. » Des paravents acoustiques ont été installés au restaurant afin de limiter le bruit pour un montant de 4.200 €.

École Suzanne Lacore 442 enfants avec le maintien de 16 classes (22 de plus que l’an passé), soit 267 enfants en classe élémentaire et 173 en maternelle. L’équipe est stable avec l’arrivée de MM. Jegu et Berthelot, enseignants. Éric Desmoucelle, ancien directeur de l’école de la Croix-Verte, prend la direction. L’école accueille également le Rased, réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté avec une équipe constituée de trois enseignantes et d’une psychologue. Un nouveau restaurant scolaire a ouvert ses portes à l’étage afin de diminuer le nombre de convives au rez-de-chaussée (coût : 278.590 €). Des paravents acoustiques ont été installés pour offrir ainsi de meilleures conditions d’accueil (coût : 4.200 €). Enfin, différents travaux de peinture ont été réalisés pour un montant de 1.500 €.

École du Haut-Bois L’ouverture de la nouvelle école, prévue en janvier est très attendue (montant des travaux : 1.434.409 €). « La ville, avec l’architecte Patrick Bouchain et son équipe Construire, associent enfants et habitants à sa construction. Nous anticipons, avec ce nouvel équipement, sur l’arrivée prochaine de nouveaux enfants sur la commune. » L’Epi Condorcet invite les habitants à participer aux différentes animations proposées et exprimer leur créativité autour d’expositions, ateliers de construction à découvrir en famille, « Construis-moi une école ». TR.

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