Café équitable : 15 ans de solidarité partagée entre l’ESAT de Bain-de-Bretagne, Cafés Lobodis et Max Havelaar

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - commerce équitable

B.recolte__11_.JPG9e Quinzaine du commerce équitable
Les représentants du Centre d’aide par le travail de Bain-de-Bretagne, des Cafés Lobodis et de Max Havelaar 35 célèbrent le mercredi 20 mai 2009 le 15e anniversaire d’un partenariat scellé autour du développement du commerce équitable et de la filière café.

AU PROGRAMME : à 14h : l’atelier de torréfaction ouvre ses portes au public, habitants de Bain-de-Bretagne et invités, pour une visite libre. L’exposition-photos « De la Terre à la tasse » permet aux visiteurs de retracer toutes les étapes de la filière café.
De 15 h à 16h30 : « 15 ans de collaboration et de partenariat entre le CAT, les Cafés Lobodis et Max Havelaar 35 / NAPCE (Nord-Sud Agir pour le commerce équitable)» – échanges et témoignages : Yves Thébault et Roger Simon, CAT ; Olivier Bernadas, fondateur de la société Lobodis ; Soledad, vice-présidente de Cenfrocafé ; Marcel Launay, représentant Max Havelaar 35 ; Franck Delalande et Damien François, Cafés Lobodis.

Contact : ESAT Bain-de-Bretagne
Tél. : 02 99 43 95 44
Dossier de presse et animation échanges : Tugdual Ruellan

Dossier de presse téléchargeable en cliquant sur :
CAT.15_ANS.dossier_de_presse.3.pdf

Photos : Tugdual Ruellan, Antoine Ruellan, Bernard Bruel (reportage dans les Yungas en Bolivie – avril 2006 à l’invitation d’Olivier Bernadas, Lobodis)

I.2006.05.03.producteurs.B.de.Bretagne__1_.JPGAu départ, une histoire de rencontre…
1980 – Max Havelaar arrive en France. Un prêtre, Franck Vanderhoff, proche des producteurs de café d’Amérique latine, s’indigne de ce mode de commerce, dont les cours sont fixés par la Bourse mondiale, qui exploite les petits producteurs et les maintient dans des conditions misérables. Titulaire d’un doctorat de théologie mais aussi d’un doctorat d’économie politique et d’un doctorat de sociologie, il va inciter au regroupement des petits producteurs et à la création de coopératives. Il crée Max Havelaar, s’inspirant d’un héros de roman, sorte de Robin des bois du commerce parti en guerre contre les conditions de vie misérables des paysans d’Indonésie. Max Havelaar arrive en Europe par la Belgique et la Suisse. Il faut attendre le début des années 1990 pour le voir arriver en France.

A.le_cafe__09_.JPG1992 – Débuts difficiles. Des ONG (Crid, Peuples Solidaires, Cicda, Cridev, CCFD) mènent une campagne pour trouver une alternative à la production de coca qui tentait les producteurs de café, victimes de la chute des cours. Elles cherchent par ailleurs à sortir du caritatif, répondant ainsi à la position exprimée par les pays du Sud au Cnuced en 1964 : « Trade not aid – du commerce, pas de l’aide». Dans le cadre de leurs études, des étudiants membres d’Ingénieurs sans Frontières font une étude de marché, avec l’appui des Hollandais : l’Association Max Havelaar avait déjà été créé aux Pays Bas. Artisans du Monde écoule à l’époque 30 Tonnes de café par an. Tout est à faire, à inventer pour mettre sur pied un système qui apporte une garantie de prix aux petits producteurs du Sud à une échelle suffisamment grande pour avoir un impact significatif. Le terme de commerce équitable n’existe pas. On parle alors de « cafés solidaires ».

B.recolte__6_.JPG1993 – Le café équitable voit le jour dans l’Ouest. En janvier 1993, une réunion rassemble à Rennes l’ensemble des acteurs de la filière café : associations de consommateurs, de solidarité, torréfacteurs, distributeurs. Olivier Bernadas, jeune torréfacteur des Côtes d’Armor, est séduit par l’initiative. Le militant, alors vendeur de café au sein d’une petite entreprise, signe un contrat de cession de licence Max Havelaar et crée la société Lobodis. C’est le premier café en France dit de commerce équitable qui voit le jour. Guy Durand, ingénieur agronome, professeur en économie rurale à l’Ecole d’agronomie à Rennes, devient le premier président de Max Havelaar France. En septembre 1993, l’Association locale de promotion du commerce équitable – Max Havelaar 35 – est officiellement créée. Cette même année, une rencontre a lieu avec Yves Thébault, directeur du Centre d’aide par le travail au sein de l’association Notre Avenir à Bain-de-Bretagne. Avec Guy Durand, ils rêvent de créer un atelier de torréfaction et d’ensachage du café au sein de l’atelier protégé. Jacques Bruneau, délégué régional de l’Agefiph, Fonds pour l’insertion des personnes handicapées, soutient l’initiative et participe au financement de l’équipement. Un véritable projet de développement durable se construit, incluant l’aide aux producteurs de café, un développement de la filière, une activité concrète permettant la reconnaissance et l’insertion professionnelle de travailleurs handicapés.

Lire article paru dans Ouest-France en page Bretagne le 15 novembre 1994 en cliquant sur :
1994.11.15.OF_bretagne.CAT_bain_de_bretagne.pdf

C.lavage__11_.jpgLobodis, Max Havelaar et le CAT seuls dans la course. Seuls l’entreprise Lobodis et le CAT de Bain de Bretagne acceptent de s’engager en France, soutenus par Max Havelaar. Il faut alors trouver des acheteurs, informer… Les petits paysans du Sud sont victimes de pratiques commerciales injustes. Il faut sensibiliser les consommateurs et les solliciter pour construire un système plus juste. Les militants organisent des stocks. Un travail acharné est initié pour que les magasins, quels qu’ils soient, référencent les produits Lobodis labellisés Max Havelaar. Au début, la réponse des torréfacteurs ou des distributeurs est invariable : «C’est une très bonne idée, mais ça ne marchera pas car le consommateur ne veut qu’une seule chose : payer le moins cher possible le produit ! » Dès qu’un magasin accepte de référencer les produits, les militants se passent le mot pour aller acheter et démontrer que finalement, l’idée peut marcher !

D.epulpage__8_.JPGSuccès au rendez-vous. En juin 2004, l’atelier de torréfaction atteint un record absolu avec 74 tonnes et 400 kg de café torréfié, moulu et ensaché en seulement un mois, par les travailleurs handicapés. Aujourd’hui, le commerce équitable existe dans 21 pays consommateurs et 60 pays producteurs. En France, plus de 4 Français sur 5 ont entendu parler du commerce équitable, et plus d’un sur trois du label Max Havelaar. Il y a plus de 1600 références et les produits sont présents dans tous les types de distribution.

E.tri_et_sechage__6_.JPGLobodis rejoint les Cafés Richard . Début janvier 2008, la société Lobodis rejoint Cafés Richard. Les deux entreprises familiales, expertes dans leurs métiers, jouent la carte de la complémentarité pour la défense d’un café de qualité et d’un marché plus juste. Leader en CHR avec une large gamme de cafés de pure origines et d’assemblages, Cafés Richard est également le numéro 1 du café équitable sur le marché du CHR (Source Max Havelaar France).

CAT Notre Avenir, Bain-de-Bretagne (35)
E.tri_et_sechage__9_.JPGYves Thébault, directeur du CAT de Bain-de-Bretagne : « La société Lobodis a instauré une relation de confiance avec les coopératives de producteurs avec lesquelles elle travaille depuis 15 ans, relation durable entretenue au fil des années par des visites régulières sur les plantations, rencontres avec les producteurs au CAT, aboutissant à une vraie connaissance et reconnaissance des compétences respectives de chacun. L’entreprise a le souci permanent d’une recherche de produits de qualité, un positionnement sur du café haut de gamme. Café équitable oui mais café de qualité surtout. Tous les cafés sont des Arabica pures origines, provenant d’Amérique du Sud, d’Afrique et, depuis peu, d’Asie. Faire torréfier le café par un ESAT, établissement ou service d’aide par le travail, marque l’intention de solidarité jusqu’au bout de la chaîne de par l’utilisation et la reconnaissance des compétences de travailleurs handicapés.

F.accueil_Antofagasta__13_.JPGMarque propre. Le CAT a lancé deux nouveaux cafés sous la marque « CAT de Bain-de-Bretagne ». Chacun de ces deux produits est le résultat d’un mélange de cafés déjà existants de deux origines différentes : « Haïti-Pérou » et « Bolivie-Pérou ».

F.accueil_Antofagasta__14_.JPGVous avez dit équitable ? Le commerce équitable est un partenariat commercial, basé sur le dialogue, la transparence et le respect, qui vise plus d’équité dans le commerce international. Le commerce équitable contribue au développement durable en proposant de meilleures conditions commerciales aux producteurs marginalisés, essentiellement dans les pays du Sud et en sécurisant leurs droits. Les acteurs du commerce équitable, soutenus par les consommateurs, s’engagent à appuyer activement les producteurs, à sensibiliser le public et à se mobiliser pour des changements dans les règles et les pratiques du commerce international conventionnel. Consommateurs, administrations, organisations du commerce équitable et grande distribution ont défini trois principes qui régissent le commerce équitable : •l’équilibre de la relation commerciale entre les partenaires ou co-contractants ; •l’accompagnement des producteurs et des organisations des producteurs engagés dans le commerce équitable ; •l’information et la sensibilisation du consommateur, du client, et plus globalement du public au commerce équitable.».

Max Havelaar 35 fête ses 15 ans
F.accueil_Antofagasta__16_.JPGMarcel Launay, président Max Havelaar 35 : « Grâce au témoignage de quelques pionniers, en particulier Guy Durand et Catherine Debroise, l’assemblée générale du 24 mars 2009 de l’association Max Havelaar 35- groupe local partenaire de Max Havelaar France – a été l’occasion de mesurer à quel point une idée utopique il y a quinze ans – le commerce équitable – était devenue réalité grâce au travail acharné d’une petite équipe de personnes motivées et à un partenariat exemplaire entre le mouvement associatif et deux entreprises – Lobodis et le CAT de Bain de Bretagne – soucieuses de mettre l’homme au centre des relations commerciales.
Des résultats concrets. L’engagement comme pionniers de l’entreprise Lobodis et du CAT de Bain de Bretagne et le travail d’information et de sensibilisation très important réalisé par les groupes locaux de promotion du commerce équitable – spécialement des groupes locaux et relais Max Havelaar – sont la base du succès de cette évolution, probablement sans précédent en France, en si peu de temps. De nouvelles entreprises se sont engagées ou s’engagent entièrement dans le commerce équitable ou de façon partielle et progressive, l’évolution relevant à la fois de la volonté des entreprises mais aussi de l’évolution des comportements des consommateurs.

G.sechage__13_.JPGDignité retrouvée. Par ailleurs, nous prenons acte avec satisfaction de l’engagement croissant des collectivités par les achats publics et le soutien aux efforts d’information et de sensibilisation des citoyens de leur territoire. Aujourd’hui, plus de 1.500.000 familles de producteurs désavantagés du Sud, soit 6 à 7 millions de personnes ont retrouvé leur dignité et développé un processus de développement autonome grâce au commerce équitable : c’est bien mais, sur 930.000 millions de personnes en état d’insuffisance alimentaire dont 70 % de paysans, cela ne fait qu’ 1% à bénéficier du système. La commission de l’Union Européenne reconnaît le travail réalisé par les acteurs du commerce équitable. Elle reconnaît aussi ce dernier comme un élément important pour favoriser le développement économique des producteurs marginalisés.
Perspectives d’action. Les pouvoirs publics et les entreprises doivent changer les règles du commerce international et les pratiques commerciales. Nous demandons aussi la mise en place rapidement de la commission nationale du commerce équitable, prévue par la loi d’août 2005, qui doit fixer les règles du commerce équitable et les acteurs pouvant s’en prévaloir. Le commerce équitable reste d’une grande actualité, pour apporter une réponse concrète au maximum de producteurs défavorisés -paysans et salariés -, contribuer à l’amélioration des cultures vivrières et favoriser l’autosuffisance alimentaire. Notre association poursuit son effort de sensibilisation, d’information et de formation en faveur de la promotion du commerce équitable. Elle a le souci de mettre en valeur les entreprises qui, à l’exemple de Lobodis et du CAT, apportent un plus par leur engagement à 100 % dans le commerce équitable, par leur appui aux coopératives de producteurs, par leurs efforts sur la qualité et leur implication pour la sensibilisation des consommateurs. Malgré sa progression constante, le commerce équitable ne représente encore que 4 euros par Français. Il faut changer d’échelle. Nous participons à la campagne nationale d’engagement en faveur du commerce équitable dont le but est d’acheter des produits du commerce équitable chaque fois que possible et à en parler autour de soi. »

Cafés Lobodis, marque pionnière du commerce équitable.

H.La_Paz.cooperat.cafe_Lobodis__4_.JPGCafés Lobodis en bref…
Adossée aux Cafés Richard depuis un an (94 M€), la société Cafés Lobodis, basée à Saint-Brieuc emploie 30 personnes et dispose d’un bureau en Bolivie avec 2 permanents qui assurent le contrôle qualité. Une force de vente de 10 personnes à laquelle s’ajoutent dix agents commerciaux, assure une présence sur le terrain. Cafés Lobodis a réalisé en 2008 un chiffre d’affaires de 16 M€. Chaque année, la société torréfie 1 000 tonnes de grains de cafés dans son atelier de Pessac en Gironde et dans celui du CAT de Bain-de-Bretagne.

L’activité développée entre le CAT et les Cafés Lobodis, résulte d’un partenariat fort et durable. A ce jour, le CAT produit environ 40% de notre production de cafés moulus, et 100% de notre production de dosettes souples. Pour les Cafés Lobodis, notre volonté est de démarrer chaque nouvelle initiative commerciale avec et par le CAT, avant de la poursuivre à une échelle plus large, et d’en développer la production sur notre autre site de production, à Pessac en Gironde. Nous associons toujours le CAT de Bain à ce type de démarche.

Mai 2009 : lancement d’actions promotionnelles. Dans le cadre de la quinzaine équitable du 9 au 24 mai 2009, Cafés Lobodis lance des actions promotionnelles avec les enseignes nationales, une campagne d’affichage sur Paris et la région parisienne et des partenariats avec les antennes régionales de Max Havelaar.
Pas de qualité durable sans un partage équitable de la valeur ajoutée. Cafés Lobodis est la seule marque française de café dont 100% de ses origines sont issues du commerce équitable. Chez Lobodis, le commerce équitable n’est ni une stratégie marketing, ni une démarche humanitaire. C’est une conviction, celle qu’il ne peut y avoir de café de qualité durable sans un partage équitable de la valeur ajoutée, depuis la plantation jusqu’au consommateur. Pour garantir un café haut de gamme, la PME bretonne, importateur et torréfacteur de café, noue des relations étroites avec des petits producteurs, dont elle connaît même les prénoms, en Asie, en Amérique latine et en Afrique de l’Est. Cet échange où chacun est gagnant nourrit le développement d’une économie locale solide et d’une filière internationale de café de qualité dont l’impératif commun est la « pérennité ». « Grâce à cette proximité, nous contrôlons et traçons notre matière première », explique Damien François, ingénieur agronome chez Lobodis, qui, sur le terrain, contrôle la qualité des grains, conseille et soutient les producteurs. En optant pour une filière directe sans intermédiaires, Café Lobodis certifie l’origine du café.

I.2006.05.03.producteurs.B.de.Bretagne__13_.JPGDes cafés d’exception. Partenariats avec des exploitations familiales, sélection de terroirs de hauts plateaux, cueillette à la main des cerises de café, respect des modes de culture, contribution au développement social et local, préfinancement des récoltes à la hauteur de 60%, garantie du prix minimum (1,35 dollar la livre de café), tels sont les critères les plus conformes au commerce équitable pour Cafés Lobodis, qui applique le principe d’un mode d’organisation intégrée. Cette traçabilité parfaite garantit au consommateur de goûter des cafés de haute qualité. Hin Lao, Kalinda, Virunga, Villa Oriente, Chamaya, Langani, Tingo Maria, Chantico, Tzul Tacca, Lobodis propose un tour du monde du café 100 % Arabica en dix origines, cultivées sur des terroirs d’exception.

Conjuguer qualité et commerce équitable. Cafés Lobodis, numéro 2 français des cafés équitables, conjugue qualité et commerce équitable. Alors que les MDD (marques de distributeurs) ont progressé de 47 % en 1 an (*) sur le marché du café moulu équitable, les marques nationales doivent batailler pour maintenir leurs parts de marché. Pour relever ce challenge, Cafés Lobodis relooke son packaging dans un style chic et sobre, adopte un nouveau ton plus conforme ˆ ses valeurs d’origine et étend sa gamme. Commercialisée depuis 20 ans en GMS, la marque occupe la 2e place sur l’hexagone avec 17,2 % de parts de marché des cafés moulus équitables et ambitionne de devenir le leader.

Cafés Lobodis : 100% Arabicas équitables. Parce qu’ils sont très appréciés pour leur qualité gustative, Cafés Lobodis ne propose que des Arabicas en provenance de petites plantations des hauts plateaux dont la majorité sont de pures origines, c’est-à-dire issues d’un seul terroir et sans assemblage. Avec neuf variétés vendues entre 2,80 € et 3,20 € selon les origines en pack de 250 gr, Langani d’Ethiopie, Chamaya du Pérou, Kalinda d’Haïti, Villa Oriente de Bolivie, Tzul Tacca du Guatemala, Hin Lao d’Asie, Cafés Lobodis est la seule marque qui offre un tel choix en cafés 100% Arabicas et équitables. Du côté du bio, la marque n’est pas en reste puisqu’elle commercialise presque 50% de sa gamme sous ce label, de plus en plus demandé par les Français. Leader sur les dosettes souples équitables – un marché en forte hausse – Cafés Lobodis qui proposait déjà deux Arabicas (Villa Oriente en bio et Chamaya), étoffe sa gamme en introduisant deux nouvelles origines, Hin Lao et Chantico du Mexique bio, en sachets de 18 dosettes (125 gr), entre 1,80€ et 2,10€. Les Cafés Lobodis sont présents dans les principales enseignes de la grande distribution: E. Leclerc, Carrefour, Système U, Monoprix, Casino, Champion, Intermarché Ouest… (*) Source: Panel IRI – CAM ˆ fin octobre 2008.

Focus sur le marché du café équitable. Après plusieurs années de forte croissance, le marché des cafés moulus équitables a progressé moins fortement en 2008 avec une hausse de 5,5% en volume et de 4,4 % en valeur. Cette croissance a profité essentiellement aux MDD. Portées par le développement des machines expresso, les dosettes souples équitables, quant à elles, se développent fortement avec 33% de hausse en 2008. La France est le 4e importateur (ex aequo avec l’Italie) de café vert dans le monde, après les Etats-Unis, l’Allemagne et le Japon, avec un volume de 300 000 tonnes, soit l’équivalent de 5 millions de sacs de 60kg. Les Français consomment en moyenne 2,7 tasses de café par jour dont 80% au petit-déjeuner. Le volume du café équitable représente 5% du marché du café hexagonal.

Une complémentarité naturelle. Dans le contexte économique actuel, Cafés Richard et Lobodis ont entrepris, en 2008, un rapprochement comme un gage de partage des valeurs du commerce équitable et, plus largement, du développement durable. Une rencontre naturelle pour ces deux sociétés à dimension humaine, qui s’engagent pour un commerce de qualité, à l’écoute des clients et proches de leurs producteurs. Présidé par Arnaud Richard, ce partenariat vient renforcer l’efficacité et le dynamisme de chacune des sociétés afin de toujours mieux répondre aux attentes de leurs clients.

Mariage de saveurs, mariage de valeurs…
I.2006.05.03.producteurs.B.de.Bretagne__33_.JPGune nouvelle histoire s’ouvre pour ces deux maisons familiales.

Café Richard, leader du café équitable sur le marché CHR (cafés hôtels restaurants)
Un engagement dans le commerce équitable. Le café est la seconde boisson la plus bue au monde. C’est pourquoi il nous a paru essentiel de proposer une sélection de cafés équitables, d’autant que les pays producteurs sont parmi ceux qui ont le plus besoin de soutien. Nous servons le commerce équitable depuis plus de 10 ans, au travers du label Max Havelaar. Aujourd’hui leader du café équitable sur le marché CHR (cafés hôtels restaurants), nous proposons une gamme complète : café (grain, pod, lyophilisé), thé, sucre, chocolat, napolitain…
Rapprochement avec les cafés Lobodis. Nous nous sommes rapprochés en janvier 2008 avec les cafés Lobodis, premier torréfacteur et importateur français de cafés 100 % équitables et agréés Max Havelaar dès 1993. La rencontre de nos deux maisons familiales est un symbole significatif. Les cafés Lobodis sont exclusivement dédiés à la GMS (grandes et moyennes surfaces) et Cafés Richard au CHR, mais nous avons néanmoins de nombreuses raisons de nous appuyer sur l’expérience et les atouts d’une entreprise qui connaît jusqu’au prénom de ses petits producteurs. Il en résulte la mutualisation de certains postes clés : l’accès à des cafés verts de très haute qualité jusque là inexplorés, l’achat en direct auprès des coopératives de producteurs de Lobodis…
Lancement d’une nouvelle recette : café Tazamaya. Nous lançons, durant la quinzaine du commerce équitable, la nouvelle recette du café équitable Tazamaya : un assemblage toujours aussi équilibré mais qui intégrera un café bio en provenance d’une coopérative de notre filiale Lobodis.
En projet : la carte personnalisée de l’équitable…. Nous réalisons déjà des cartes cafés et thés personnalisées pour nos clients. D’ici peu, nous serons en mesure d’étendre cette carte personnalisée à la sélection de produits issus du commerce équitable qu’ils proposent. Ce service complémentaire est une manière de contribuer à leur engagement. Cette carte spécifique leur permettra de véhiculer des valeurs fortes auprès des consommateurs, de plus en plus sensibilisés au commerce équitable et au développement durable.
Une notoriété croissante. La quinzaine du commerce équitable est une période importante pendant laquelle de nombreux événements de sensibilisation sont organisés à travers la France. En partie grâce à cette opération dont c’est la 9e édition, la notoriété du commerce équitable est passée de 9 % à 82 % en France et les ventes ont progressé de 30 % ces trois dernières années, tous produits confondus (source : site national de la quinzaine du commerce).


Contacts
CAT DE BAIN-DE-BRETAGNE, rue Charles Ménardais 35470 Bain-de-Bretagne
Directeur : Yves Thébault – tél. : 02 99 43 95 44

Chargée du développement commercial pour le CAT de Bain-de-Bretagne :
Anne-Claire Lepage / anne-claire.lepage@wanadoo.fr – tél. 02 99 37 32 14.

Contact presse : Tugdual Ruellan / tugdual.ruellan@nordnet.fr
Tél. 02 99 91 33 16 ou 06 75 23 40 24

MAX HAVELAAR 35 – Marcel Launay – tél. 02 99 52 65 02 ou 06 89 25 23 01
maxhavelaar35@wanadoo.fr

CAFES LOBODIS – Valérie Tendron / vtendron@lobodis.com
Tél. : 02 96 71 36 24

Contact presse : Agence Résonance Médiatique
Véronique Richez-Lerouge / v.richez-lerouge@reso-media.com
Tél. : 06 14 63 90 00 ou 01 42 76 04 58
Sylvie Poillevé / sylvie@poilleve.com – tél. : 06 69 46 59 24

CAFES RICHARD – contact presse
Anne Bellanger ou Laurence Ghacham / lghacham@richard.fr
Tél. : 01 40 85 52 60

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