Un contrat eau – paysage – environnement signé à Montauban-de-Bretagne

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - environnement

NVI_n_45__7__photo.jpgLe 28 mai dernier, à Montauban-de-Bretagne, était signé le troisième Cepe (contrat eau, paysage, environnement) d’Ille-et-Vilaine. Une autre manière de penser l’environnement qui devrait changer la donne des prochaines années.

PHOTO : Marie Daugan conseiller général de Montauban-de-Bretagne, Yves Delahaie, président de la communauté de communes de Montauban-de-Bretagne et Robert Barré, vice-président du conseil général lors de la signature du contrat eau paysage environnement en mai 1999.

Article paru dans Nous, Vous, Ille n° 45, juillet 1999
Rédactrice en chef : Florence Séguret
Texte et photo : Tugdual Ruellan

article téléchargeable en cliquant sur le lien :
NVI_n_45__6_.pdf

L’idée est simple : pour avancer en matière d’environnement, il faut penser globalement et agir au plus près du terrain. Dans cet esprit, le Conseil général d’Ille-et-Vilaine a lancé, en juin 1998, les Cepe, contrats eau, paysage, environnement. Il s’agit de mettre sur pied, avec les élus et les acteurs locaux – agriculteurs, industriels, administrations, associations…. des programmes de reconquête de la qualité. Yves Delahaie, président de la communauté de communes de Mautauban-de-Bretagne et Robert Barré, vice-président du conseil général, ont signé le troisième Cepe du département (après Vitré et Betton) le 28 mai 1999. « Dans Un premier temps, explique Marie Daugan, conseiller général et vice-présidente de la communauté de communes de Montauban-de-Bretagne, nous allons réaliser une étude-diagnostic. Dans un an, nous serons en mesure de construire une programmation pluriannuelle de travaux, en fonction des réalités budgétaires ».

Le diagnostic, pour lequel les collectivités peuvent solliciter les services techniques du conseil général, s’intéressera aux éléments quotidiens de l’environnement : l’eau, l’espace rural, les zones d’activité, la production agricole, les déchets, les espaces naturels et la randonnée, le réseau routier, l’air, le bruit. « La communauté de communes dispose déjà de certaines études réalisées par le syndicat d’eau potable, le Sictom ou les communes. Le diagnostic va devoir faire la synthèse de ces études. Des investigations complémentaires seront confiées à des bureaux spécialisés ». Pour faciliter cette démarche, le département participe au financement à hauteur de 50 %, les autres 50 % étant pris en charge par les collectivités. Un observatoire sera mis en place pour suivre les indicateurs de qualité. L’environnement est désormais sous surveillance.
• Tugdual Ruellan.

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