CPA : l’inauguration de la Clinique de la Côte d’Emeraude

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - santé

2002.11.CPA.lettre_n_2__1__reduit.jpgLuc Castellvi, directeur général délégué du groupe CPA et président de la Côte d’Emeraude : « Le groupe des Cliniques Privées Associées, leader de l’hospitalisation privée en Bretagne, est présent dans le bassin de Saint-Malo depuis 1999, au travers de la Clinique de l’Espérance, implantée à Paramé depuis 1944. Nous avons transféré son activité le 1er juillet 2002. C’est avec une grande fierté, et non sans émotion, que nous avons inauguré, le 20 septembre, en présence de quelque 15o invités et personnalités, le nouvel établissement qui prend pour nom la Clinique de la Côte d’Émeraude. En tant qu’établissement privé, nous raisonnons en termes d’efficacité et de qualité de service. Une intention basée à la fois sur une motivation individuelle mais aussi collective. L’aspect humaniste nous anime également. Nous plaçons le patient au centre de nos préoccupations et le considérons d’abord comme un être humain, à qui l’on doit du respect. Tout autant que nous portons du respect vis à vis du personnel et des praticiens, ce qui suppose que l’on prenne en considération leurs principes de fonctionnement et leurs motivations. C’est ce que nous avons essayé de faire en concevant cet établissement. »

LA LETTRE de la Clinique de la Côte d’Emeraude, n°2 – novembre 2002
Responsable de la publication : Luc Castellvi, directeur CPA
Reportage, textes et photos : Tugdual Ruellan
Conception graphique : Moswo
Impression : Gueutier

2002.11.CPA.lettre_n_2__1_.pdfdocument à télécharger en cliquant sur le lien :

Luc Castellvi, directeur général délégué du groupe CPA et président de la Côte d’Emeraude :
« Le troisième principe fondamental est celui de la responsabilité. Nous faisons partie du monde de la santé dans lequel il faut satisfaire des besoins en forte croissance, où il faut faire face au vieillissement de la population, où il faut respecter des contraintes réglementaires et sécuritaires de plus en plus importantes, difficiles à mettre en oeuvre, dans un environnement économique drastique. Nous avons la volonté de participer à relever ce challenge. L’un des moyens que nous essayons d’appliquer, à Saint-Malo en particulier, est la collaboration notamment avec l’hôpital ; des choses existent, d’autres se sont faites, d’autres enfin, sont à faire progresser. Nous y travaillons beaucoup et je suis extrêmement optimiste pour l’avenir de ces collaborations.
Je tiens à remercier nos autorités de tutelle, les élus, les entreprises partenaires, le personnel, les praticiens pour la réussite de cet établissement. Sans oublier Patrig Radenac qui a mené ce projet jusqu’au bout, avant son départ à la retraite. »

Au sein de la flotille du secteur sanitaire n°6
« La Clinique de la Côte d’Émeraude vient s’arrimer aux autres établissements du groupe CPA qui est un acteur qui compte dans l’offre de soins bretonne et, plus encore, parmi les établissements privés. Elle va maintenant devoir trouver son rythme de croisière avec un double ancrage : l’un au sein du groupe CPA, l’autre au sein du secteur sanitaire n° 6. L’ancrage au groupe est déjà une réalité ; il est important car, au delà du partage de valeurs communes, il permet de partager des compétences et de l’expertise. Il permet également d’optimiser certaines fonctions transversales, notamment de management, de logistique et particulièrement de promotion de la qualité des soins. En effet, la qualité des soins nécessite au premier chef une culture d’entreprise ; chaque personne, à sa place et dans ses fonctions, qu’il s’agisse de l’agent de service ou du médecin, doit se sentir responsable de ses gestes et de ses attitudes auprès du malade. Cette professionnalisation requiert bien entendu une mobilisation des instances médicales, mais surtout un effort sans relâche de formation et de sensibilisation, une transparence sur les dysfonctionnements, et un souci d’améliorer toujours les comportements humains. L’ancrage sectoriel répond à une attente très forte de l’Agence régionale de l’hospitalisation et de l’ensemble des établissements et des professionnels de soins présents sur le secteur sanitaire n° 6. J’insiste sur la nécessité d’une coopération renforcée entre la clinique et le centre hospitalier de Saint-Malo, centre hospitalier de référence pour l’ensemble du secteur. Elle devra prioritairement porter sur l’organisation des gardes communes, pour répondre à l’urgence et à la permanence des soins, et sur la prise en charge des malades atteints de pathologies cancéreuses. Au vu de certaines données connues de tous (vieillissement de la population, difficultés liées à la démographie médicale), la coopération entre le public et le privé a vocation à se développer. En ce qui concerne l’organisation de la cancérologie, il est nécessaire de développer le potentiel d’accueil en chimiothérapie et de promouvoir un travail en réseau qui donne la place qui leur revient aux usagers et qui offre un accompagnement autour des soins aigus : les soins de suite, le soutien psychologique, la lutte contre la douleur et, dans certains cas, les soins palliatifs. Je conclurai donc mon propos en invitant la Clinique de l’Émeraude à gonfler ses voiles et à naviguer vers le cap ainsi dessiné au sein de la flottille du secteur sanitaire n° 6. »
Annie Podeur, Directrice de l’Agence régionale de l’hospitalisation (ARH).

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