Carnet L’Express Pays de la Loire : entre ciel et mer, terres de contrastes

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - développement local

2001.03.22.Lexpress__1__photo.jpgAprès la marée noire de l’Erika…
Tous en selle ! À pied, à cheval, à vélo, il y a tant de chemins à découvir (11 000 km de sentiers répartis en plus de 800 petites randonnées). Même si les blessures restent au fond des coeurs, les Pays de la Loire se sont redressés pour accueillir comme il se doit le visiteur. On a raclé, ratissé, arraché les souillures pour que le sable dore à nouveau au soleil. Gens de l’intérieur et du littoral ont imaginé ensemble de nouvelles formes d’accueil. Depuis le mois de décembre 2000, le Comité régional du tourisme sillonne, avec une conviction sans faille, les routes européennes, vantant les mérites et les trésors cachés de la région à nos voisins allemands, anglais, hollandais, belges.

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SUPPLEMENT PARU DANS L’EXPRESS – 22 mars 2001 (Pays de la Loire)
Dossier conçu par Partenaire Ouest à Nantes
Rédaction, reportages : Tugdual Ruellan
Photos : Laurent Massillon

Ici, il y a tout à voir… Et si l’on partait le long des 450 km de littoral, qui s’étirent depuis la Vendée jusqu’aux confins du Morbihan : La Baule, Le Pouliguen, la côte de Jade, la côte de Lumière déjà nous font rêver. Et si l’on tentait, à pied, au petit matin, d’atteindre Noirmoutier par le passage du Gois (à marée descendante bien sûr !). L’île se dévoile et se révèle au visiteur comme un cadeau. Et sur l’île d’Yeu, la plus méridionale des îles vendéennes, les embruns atlantiques nous fouettent et nous enivrent. Et si l’on découvrait l’autre région, celle des châteaux, des villages troglodytiques aux limites de l’Anjou, des parcs, des jardins (« extraordinaires »), des cités et ruelles historiques. De surprenantes balades nous attendent, teintées de romantisme, de surprises et de convivialité. Ah le bonheur d’une fouasse cuite au feu de bois arrosée (avec modération) d’un petit vin de pays ! Les migrateurs se cachent en baie de l’Aiguillon et dans celle de Bourgneuf, dans les basses vallées angevines, au fond du lac de Grand-Lieu ou dans les marais des Olonnes. Échassiers, colverts, grèbes huppés et autres bernaches sauront dire, à ceux qui savent les entendre, la beauté d’une nature préservée, la simplicité d’un bonheur retrouvé.
Tugdual Ruellan.

AU SOMMAIRE

  • La Loire angevine au patrimoine de l’humanité
  • Laissez-vous conter Laval
  • Passion cerf-volant à Saint-Jean-de-Monts
  • Jardins passion, labyrinthes de verdure
  • « Jazzensuite » au coeur des Manceaux
  • Une école pour la danse et la musique
  • Au printemps des poètes avec René-Guy Cadou
  • Un tourisme actif à savourer en famille
  • Retour de l’habitat traditionnel
  • La bonne santé du marché de l’immobilier
  • A vos agendas

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