La Lettre d’information n°10 d’Inserthive 29 pour l’insertion des travailleurs handicapés

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - handicap

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Vivre dans la cité: Un accompagnement humain pour la personne handicapée psychique
Grâce au Collectif des Associations de Personnes Handicapées du Finistère, qui a voulu soutenir la reconnaissance du handicap psychique, il est donné à l’UNAFAM – Finistère de participer aux travaux d’Inserthive 29 et de mieux faire connaître la population qu’elle représente. Le handicap psychique résulte de maladies chroniques, essentiellement de psychoses. Il touche au moins un pour cent de la population, donc environ 8500 personnes dans le Finistère. L’apparition de traitements chimiques, encore en progrès, a permis à la plupart de ces personnes, dont les troubles apparaissent le plus souvent entre 16 et 25 ans, de vivre dans la cité…
Alice Diascorn, Représentante du Collectif des Associations de Personnes Handicapées du Finistère au Comité de Pilotage.

La Lettre d’information n°10 d’Inserthive 29 – Octobre 2003
Responsable de la publication : Président du PDITH du Finistère
Coordinatrice Inserthive 29 : Laurence Batard
Rédaction : Tugdual Ruellan
Maquette : id.celt
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EDITO (suite)
…Toutefois, la maladie et les effets secondaires des médicaments entraînent une perte de capacité. Les facultés intellectuelles demeurent mais le rythme, la mémoire, la concentration restent affectées. Ces personnes handicapées psychiques. sans doute ignorées de la société à cause de tabous et de stigmatisation, ont besoin d’un accompagnement social permanent articulé au médical. On n’insistera jamais assez pour dire que « l’accompagnement humain est la prothèse de la personne handicapée psychique ».
•Pour aller éventuellement vers un travail, une plate-forme d’évaluation et d’orientation s’avère nécessaire. Il faut leur laisser le temps de retrouver une meilleure image d’eux-mêmes, de faire le deuil de ce qu’ils étaient et de se confronter à la réalité professionnelle par des stages par exemple.
•Ensuite, l’accompagnement vers les professionnels et au travail est indispensable, qu’il s’agisse d’aller vers le milieu ordinaire ou vers le milieu protégé. Les cycles des maladies, le repli sur soi sont à prendre en compte sur le long terme. Les CAT et les ateliers protégés n’offrent pas un éventail de possibilités adaptées à la majorité de ces personnes.
Le CPP Championnet et l’association An Treiz essaient de répondre aux besoins de cette population dans le domaine de l’insertion professionnelle mais il faut mettre en place les moyens de répondre à cette demande particulière. D’autres départements sont en avance dans ce domaine et constatent que le travail de suivi diminue la fréquence des rechutes quand les personnes handicapées psychiques sont capables de s’insérer professionnellement.

SOMMAIRE

  • PAGES 2/3 : Personnes en situation de handicap psychique. Les dispositifs mis en place dans le Finistère
  • PAGE4 : La prise en charge du secteur psychiatrique
  • Point de vue : Jean-Claude Caroff, président délégué pour l’UNAFAM, Union nationale d’amis et familles de malades mentaux.

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