Valorex engagé dans une dynamique de développement durable

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - Filière lin

VALOREX.Flore_Giraudet__2_.JPGFlore Giraudet est titulaire d’un master en nutrition et santé. Elle réfléchit aux opportunités de mettre en place au sein de l’entreprise une communication axée sur le développement durable. Ses conclusions : l’action de l’entreprise repose effectivement sur les trois piliers du développement durable.

Informations sur : www.valorex.com
Président : Pierre Weill
Directeur général : Stéphane Deleau
Assistante de la direction : Pascale Plissonneau
Propos recueillis par Tugdual Ruellan
Valorex – La Messayais 35210 Combourtillé – Tél. 02 99 97 63

Qu’est-ce qu’un développement durable ?
Le développement durable est, comme le définit le rapport Brundtland, remis à l’ONU en 1987, un développement qui « s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. » Il repose sur trois piliers que sont l’économique, le social ou sociétal et l’écologique ou l’environnemental ; il implique une vision élargie du bien-être humain, une perspective à long terme des conséquences des activités actuelle et une coopération globale pour parvenir à des solutions viables. Pour le bien-être de l’homme, la femme, l’enfant… et de la planète.

Valorex est-elle une entreprise fondée sur le développement durable ?
Tout à fait et nous le prouvons scientifiquement. D’un point de vue économique, Valorex s’intéresse à la rentabilité des exploitations, la bonne santé des animaux, la qualité nutritionnelle des produits. D’un point de vue environnemental, Valorex prouve qu’une alimentation au lin réduit chez la vache laitière les émissions de méthane, gaz à effet de serre produit naturellement par la vache. D’un point de vue social et sociétal, l’entreprise favorise localement le développement d’un réseau de partenaires et amplifie les productions locales. Toute la chaîne de production favorise la santé du consommateur. Le ministère de l’agriculture et celui de la santé ont d’ailleurs reconnu et validé ces dimensions en inscrivant Bleu-Blanc-Cœur, mis sur pied par Valorex au Programme national de nutrition santé.

Cette notion est-elle reconnue par les consommateurs et les éleveurs partenaires de l’entreprise ?
Pour le savoir, nous avons procédé à une première enquête qualitative menée auprès d’un panel d’éleveurs afin de tester leur perception de l’environnement, du développement durable. Au-delà des contraintes et réglementations, les professionnels se sentent avant tout citoyens. Autant dire que cette notion de développement durable est pour eux porteuse de valeur, d’avenir, prometteuse d’une agriculture durable. Nous avons également réalisé une enquête quantitative menée auprès de 110 éleveurs à partir d’un questionnaire ; elle est toujours en cours de réalisation et de traitement. Nous avons enfin mené une enquête auprès d’une vingtaine de consommateurs en Bretagne, que nous avons interrogé directement au sein d’une grande surface, et une quarantaine sur le parvis de la Défense à Paris afin de connaître leur perception de l’environnement.

Quels sont vos premiers constats ?
L’accueil a été très favorable. Nous découvrons des consommateurs fortement sensibilisés aux questions de protection d’environnement. Pour bon nombre d’entre eux, la protection de l’environnement est avant tout portée par les marques bio et le commerce équitable. Le bio est un repère qualitatif. Fréquemment, le développement durable n’est considéré que dans sa dimension environnementale. Les éleveurs ont une vision plus globale et envisagent un développement économique inscrit dans un territoire, respectueux de l’homme, de l’animal et de l’environnement.

Propos recueillis par Tugdual Ruellan

CONTACT : Flore Giraudet – f.giraudet@valorex.com

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