Après la nutrition animale, Valorex s’engage dans l’alimentation humaine : en juin 2010, Vaizgantho produira de la farine de lin

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - Filière lin

Copie_de_2009.06.04.Valorex__4_.JPGCombourtillé (Ille-et-Vilaine)
Après la nutrition animale, Valorex s’engage dans l’alimentation humaine : en juin 2010, Vaizgantho produira de la farine de lin

Les effets du lin sur la santé animale et humaine ne sont plus à prouver. Valorex a, depuis 1981, breveté un procédé qui rend disponibles à l’organisme, les Oméga 3 contenus dans la graine. Pour accroître les quantités de production, tout en dissociant les deux filières animale et humaine, Valorex crée Vaizgantho. L’inauguration du nouveau site industriel est prévue en juin 2010…

Informations sur : www.valorex.com
Président : Pierre Weill
Directeur général : Stéphane Deleau
Assistante de la direction : Pascale Plissonneau
Propos recueillis par Tugdual Ruellan
Valorex – La Messayais 35210 Combourtillé – Tél. 02 99 97 63

2009.04.09.Michel_Barnier_et_Stephane_Deleau__reduit_.JPGPhoto : Stéphane Deleau, directeur général de Valorex lors de la venue à Combourtillé, le 9 avril 2009, du ministre Michel Barnier de l’agriculture

Voilà maintenant près de trente ans que Valorex fabrique dans son unité de nutrition animale à Combourtillé de la farine issue de graines de lin extrudé. Grâce entre autres à l’impulsion de la société Banette, ce produit, mélangé à la farine boulangère, a été progressivement utilisé pour l’alimentation humaine. Trois études, réalisées à partir d’analyses de sang, ont révélé et prouvé les effets bénéfiques directs du lin pour la santé humaine, notamment par l’apport d’Oméga 3. « L’entreprise a alors commencé à commercialiser la farine par le biais d’internet, sous le nom de linette, explique le directeur général de Valorex, Stéphane Deleau. Nous souhaitions ainsi répondre directement aux attentes des consommateurs. »

Vaizgantho.implantation.jpgUn savoir-faire industriel
Peu à peu, l’information circule sur la toile. La démarche plaît et ne tarde pas à se développer. La linette s’invite au petit-déjeuner, notamment mélangée à des céréales. Biscuiteries et autres briocheries s’intéressent au produit qui ravit le consommateur. « De notre positionnement en nutrition animale, poursuit Stéphane Deleau, nous sommes ainsi passés progressivement au registre agroalimentaire. Pour continuer à développer ce marché et répondre à l’augmentation des demandes, nous avons décidé de construire un autre bâtiment, spécialement dédié à la fabrication d’ingrédients pour la nutrition humaine. Il s’agit d’une petite unité, axée sur la présentation de notre savoir-faire industriel, avec toutes les caractéristiques qui nous positionnent dans le monde de la nutrition humaine. Dans un premier temps, elle sera conduite par trois salariés. Les quantités seront modestes au départ : quand Valorex produit 25 tonnes à l’heure, Vaizgantho produira 500 kilos. D’ores et déjà, les professionnels de la meunerie, de la biscuiterie, fabricants de produits secs de bouche ou de cuisson comme le pain, nous ont fait part de leur intérêt pour le produit. Tous ceux qui souhaiteront visiter cette nouvelle unité seront les bienvenus. ».
Tugdual Ruellan.

Inauguration de Vaizgantho en juin 2010
La nouvelle unité Vaizgantho est située à côté de l‘usine Valorex, implantée à Combourtillé depuis 1981. La construction du bâtiment a commencé ; son inauguration est prévue pour la fin du mois de juin 2010. Une voie de desserte privée sera créée afin de relier le site industriel à la route départementale n°24 afin de respecter la tranquillité des riverains et sécuriser les abords de l’usine.

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Vaizgantho, le dieu du lin et du chanvre
Vaizgantho (ou Waisgantho) est, dans la mythologie samogitienne (Lituanie), le dieu du lin et du chanvre. Ces deux plantes semblent avoir, de temps immémorial, fourni des tissus aux Samogitiens aussi Vaizgantho était-il l’objet d’une vénération particulière. On le consultait souvent au moment des semailles pour savoir si les plantes désirées flotteraient à hauteur d’homme. La prêtresse chargée de la consultation devait se tenir debout sur un pied et si il arrivait qu’elle s’appuyât sur l’autre, on augurait mal de la récolte.

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