DISPONIBLE DEPUIS LE 15 MARS 2010 : La Route du Café – des Yungas en Bolivie à la Bretagne avec à l’intérieur du livre, un CD de musiques et chants en vivo

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - Non classé

2010.03.15.Route_du_cafe-CD.jpgPRIX : 19,50 € – COMMANDEZ VOTRE LIVRE DIRECTEMENT sur le site des Editions Rives d’Arz (paiement sécurisé) : www.rivesdarz.fr

Le commerce du café équitable a vu le jour il y a quinze ans dans l’Ouest de la France. L’aventure commence en 1993 lorsque trois Bretons se lancent, contre vents et marées, dans le commerce équitable : Guy Durand, alors président de Max Havelaar France, Olivier Bernadas, gérant de la jeune société Lobodis, et Yves Thébault, directeur du Centre d’aide par le travail de Bain-de-Bretagne. Leur défi : proposer un café de qualité, acheté au juste prix aux petits producteurs, transformé en France par des ouvriers en situation de handicap. Tugdual Ruellan, journaliste, et Bernard Bruel, enseignant, nous entraînent sur la Route du café bolivien, depuis les Yungas jusqu’en Bretagne en passant par le port du Havre. Route dangereuse mais route de tous les espoirs… Ils se font porte-parole des producteurs. Ils nous racontent l’histoire de ces compagnons et coopérateurs qui ont pu, grâce à un commerce juste, améliorer leurs conditions de vie et retrouver la fierté de leur travail.

A DECOUVRIR UN CD placé à l’intérieur du livre
Nous sommes aussi passionnés de musique des Andes. Pour l’occasion, en marge de la Route du café et de ses chemins de traverse, des amis musiciens et chanteurs boliviens offrent leur musique, issue des hauts plateaux andins, profondément enracinée dans la Terre-Mère Pachamama… Musiques enregistrées sur place, en vivo, lors d’un reportage réalisé en Bolivie, musiques offertes par les producteurs de café dans les Yungas et par l’ambassadrice de l’Etat plurinational de Bolivie en France, Luzmila Carpio, grande chanteuse reconnue au niveau international ; musiques offertes par des amis dans une peña à Sucre, par Natalio et Hilarion Tintaya dans un petit village andin et par ses fils installés à Rennes en Bretagne… Témoin d’une amitié entre les peuples, invitation au voyage et à la rencontre… (réalisation : Cristian Tintaya). A toutes et à tous, nous disons merci.
Découvrez dans cet article l’histoire de ce CD, la rencontre avec les artistes, les paroles de leurs chansons… (lire la suite)

Pour un commerce juste : La Route du café – Des Yungas à la Bretagne
AUTEURS : Bernard Bruel et Tugdual Ruellan
Préface de Mme Luzmila Carpio Sangüeza, Ambassadrice de l’Etat Plurinational de Bolivie en France
Conception et impression : IZATIS Communication
Duplication, gravure et pressage du CD : Duplimedia – Duplicolor

Rives_d__Arz-logo__2_.jpgEditions Rives d’Arz – Collection : Routes solidaires
Prix : 19,50 euros + frais d’expédition
Site : www.rivesdarz.fr

La Route du Café – des Yungas à la Bretagne
Editions Rives d’Arz – février 2010
Autorisation SACEM-SDRM n° 138607 (29.46 mn)

2006.05.03.producteurs.B.de.Bretagne__81_.JPGRéalisation du CD : Cristian Tintaya
Cristian Tintaya, musicien bolivien, joue des flûtes andines depuis l’âge de ses 12 ans. Il fait partie de la nouvelle génération des joueurs de flûtes qui utilise la gamme chromatique et de nouvelles techniques de souffle et d’embouchure. Il a participé au dernier enregistrement de Llapaku en septembre 1995. Il a aussi enregistré avec Armando Torrez en juin 1996, Miguel Puna en octobre 1996 et Margot Tovar en janvier 2000. Il a rejoint le groupe Llapaku en juin 1998 au sein duquel il approfondit l’étude et la pratique de la musique traditionnelle autochtone de Bolivie. En novembre 2006, il est invité par le fameux groupe des Ruphay pour jouer en Suisse. Installé à Rennes, il développe une activité d’ingénieur du son et studio d’enregsitrement. C’est lui qui a réalisé ce CD ; nous l’en remercions très sincèrement. Courriel : cristiantintaya@hotmail.com

CHANTS ET MUSIQUES POUR DECOUVRIR LA BOLIVIE : amitié entre les peuples
1. Luzmila Carpio – Ama Sua, Ama Llula, Ama Qhella (Luzmila Carpio) – 2.04 mn
2. Lorenzo Quispe Gómez, président de la coopérative Villa Oriente – 1.32 mn
3. Martin Quispe Mamani et ses frères – Mohoceñada, El Alto – 1.12 mn
4. Natalio Tintaya – traditionnel, Kollana – 0.30 mn
5. Fanfare –morenada, Oruro – 0.39 mn
6. Flaco Salazar et ses musiciens – Memorias del tiempo – Sikuri, Sucre – 1.28 mn
7. Abel Cáceres, avec Luis Bazan, Mario Cutimbo, Nestor et Cristian Tintaya – No he podido olvidarte – taquirari – 2.31 mn
8. Luzmila Carpio – Tarpuy Takly – 2.12 mn
9. Néstor Tintaya – A mi tierra –Choquelas – 1.25 mn
10. Fanfare – Diablada, Oruro – 0.53 mn
11. Abel Cáceres – Sikuri n°2 – 2.21 mn
12. Coopérative d’Antofagasta – Mohoceñada – 1.03 mn
13. Flaco Salazar et ses musiciens – Caporal ,Sucre – 1.23 mn
14. Fanfare – Caporal – Oruro – 0.36 mn
15. Hilarion et Natalio Tintaya – Kolla Cebadilla, Kollana – 0.21 mn
16. Nestor Tintaya – A mi tierra – Jacha Sikus – 1.54 mn
17. Flaco Salazar et ses musiciens –Sorpresivamente – Sikuri, Sucre – 1.03 mn
18. Abel Cáceres –Tu aroma y tu calor – Cueca – 1.32 mn
19. Fanfare – Cueca, Oruro – 0.34 mn
20. Nestor Tintaya – Sikuriada (traditionnel) – 1.42 mn
21. Luzmila Carpio – Bartolina Sisaman – 3.01 mn

Tous droits du producteur phonographique et du propriétaire de l’œuvre enregistrée réservés. Sauf autorisation, la duplication, la location, le prêt, l’utilisation de ce disque pour exécution publique et radiodiffusion sont interdits.

Luzmila_Carpio.festival_charango_Paris__reduit_.JPGLuzmila Carpio Sangüeza, Ambassadrice de l’Etat Plurinational de Bolivie en France
Désignée le 21 avril 2006 par le Président de la République, Evo Morales Aima, comme nouvel ambassadeur de Bolivie en France, Luzmila Carpio se joint aux professionnels, aux intellectuels et aux artistes qui apportent leur soutien au processus de transformation de la Bolivie vers une nouvelle lueur d’espoir en Amérique Latine et dans le monde. Elle s’est engagée très tôt dans le développement social des communautés de Potosí, un développement décidé et mené par les communautés elles-mêmes, auxquelles elle a assuré la coopération de pays et d’organisations étrangères. Accompagnée par son charango, petit luth des Andes, Luzmila Carpio entreprend un voyage par le chemin de l’écriture et de la composition pour faire passer, à qui écoutera, le message de ses ancêtres, esprits des montagnes tutélaires et de sa divinité protectrice, Pachamama, la mère Terre.
Luzmila_Carpio-festival_charango__5__reduit.JPGElle participe à des concerts en faveur de la paix et des Droits de l’Homme, apporte son soutien aux « Mères de la Plaza de Mayo » en Argentine, collabore avec Mercedes Sosa et bien d’autres personnalités tels Lord Yehudi Menuhin et Miriam Makeba, dont l’objectif commun est de contribuer à la construction d’un monde meilleur par le biais de la musique. En 2003, après les tragiques événements de « Octobre Noir » (soulèvement populaire en défense des ressources naturelles) en Bolivie, où plus de 60 personnes perdirent la vie sous un gouvernement répressif, Luzmila Carpio est la seule et unique artiste qui produit une série de concerts au profit des victimes. En mars 2006, au nom de la fraternité et du rapprochement entre les peuples, Luzmila Carpio accepte l’invitation de Mme Michelle Bachelet à participer aux cérémonies de prise de fonctions de la Présidente de la République du Chili. Face à un public de plus de 200 000 personnes, Luzmila transmet par sa voix, le désir du peuple bolivien de partager le chant des mouettes.

Le chant de Luzmila Carpio a bercé notre jeunesse. Nous l’avons rencontrée au Candela Caliente, restaurant bolivien de Paris, le 11 avril 2008, juste après le premier festival de charango organisé par Pedro Condori. Nous lui avons présenté notre projet d’édition : le récit d’une filière de commerce équitable établie depuis quinze ans entre les Yungas en Bolivie et la Bretagne. Sans hésiter, elle a accepté de rédiger la préface du livre « La Route du café » et de nous offrir trois chants de sa composition. « Tout ce qui brise le silence est une lutte. Quand on se tait, on n’est pas vivant. Un peuple qui ne chante pas est un peuple mort. Depuis près de cinq siècles, on tente de faire taire le peuple indien mais il n’est pas facile de faire disparaître la voix de la terre, d’empêcher la lumière d’éclairer, l’eau de couler. D’une manière ou d’une autre, la musique finit toujours pas imposer sa présence. »

Luzmila_Carpio-festival_charango__7__reduit.JPG

* Ama Sua, Ama Llula, Ama Qhella (Luzmila Carpio)
Telle est la devise de l’empire inca Tawantisuyo signifiant : « ne pas voler, ne pas mentir, ne pas paresser». Le président de l’Etat plurinational de Bolivie, Evo Morales, l’a fait sienne pour lutter contre la corruption et agir en faveur de l’égalité des chances.

* Tarpuy Takly (Luzmila Carpio)

* Bartolina Sisaman (Luzmila Carpio)
Bartolina Sisaman, de culture aymara, était l’épouse de Tupac Katari, leader des peuples indigènes durant la rébellion bolivienne dans les années 1780. Née en 1750 (ou 1753), elle a dirigé avec son mari le soulèvement du peuple bolivien contre les Espagnols à la tête d’une armée de quelque 40.000 volontaires qui assiégèrent la ville de La Paz en 1781. Retranchée à El Alto, l’armée maintient le siège durant 184 jours. Au mois d’avril, Katari est capturé. Bartolina Sisaman lui succède vaillamment mais elle est finalement capturée. L’envahisseur espagnol l’exécute le 5 septembre 1782.
VIDEO A DECOUVRIR SUR YOUTUBE (en cliquant sur ce lien)

23.07.06.Villa_Oriente__17_.JPGLorenzo Quispe Gómez, président de la coopérative Villa Oriente
Ce dimanche 23 juillet 2006, les producteurs de la coopérative Villa Oriente se sont donné rendez-vous pour l’expédition du café. Pas une minute à perdre ! Tous les sacs doivent être embarqués dans le camion avant la tombée de la nuit. Une fois le travail terminé, nous sommes invités à boire un verre dans la salle de la coopérative. Devant les coopérateurs réunis, le président Lorenzo Quispe Gómez prend la parole pour nous accueillir :  »Chers amis visiteurs de France, mes frères producteurs, bienvenue à tous. Depuis que nous travaillons avec le commerce équitable, il y a une réelle amélioration aussi bien pour la coopérative que pour chacun des producteurs. Réellement le commerce équitable a bénéficié aux petits producteurs. Auparavant ils n’avaient pas de maison, vivaient dans des huttes, et ceci parce que les prix étaient trop bas. Depuis que nous travaillons avec les prix du commerce équitable, les petits producteurs ont pu s’équiper de lavoirs et d’aires de séchage sur leurs parcelles. Et ceci a été réalisé sur chacune des parcelles de 19 sociétaires de la coopérative, tout cela grâce au prix payé en France pour notre café. Il y a deux ans, l’un d’entre nous a voyagé en France pour voir si les consommateurs appréciaient notre qualité et s’ils souhaitaient consommer davantage. La réponse a été oui et c’est pour cela que nous essayons de produire plus sur les hauteurs de nos parcelles. Le commerce équitable a fortement soutenu notre travail, en particulier M. Bernadas qui a construit une première usine pour nos produits. Ici au nom de tous nos producteurs, je suis heureux de pouvoir vous dire toute notre satisfaction par rapport à l’amélioration de nos conditions de vie et de travail. Je parle au nom des 141 petits producteurs dont la plupart ne sont pas présents parce qu’ils habitent vraiment à des distances importantes de la coopérative de séchage ; certains sont en train de récolter, d’autres ont livré et sont déjà repartis. En tout cas merci beaucoup à nos visiteurs français de bien vouloir transmettre l’information chez eux par rapport à notre production de café équitable. »

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24.07.06.Antofagasta__27_.JPGCoopérative d’Antofagasta – Mohoceñada
La surprise était de taille. A l’issue de la réunion de la coopérative d’Antofagasta, les producteurs sont allés chercher leurs instruments pour nous offrir, en cadeau de bienvenue, cette Mohoceñada. La fête s’est improvisée sur la place du petit village des Yungas et les huayños se sont succédé au beau milieu de la journée de travail.
DECOUVREZ UN EXTRAIT :

30.07.06.village_Natalio__48_.JPGNatalio et Hilarion Tintaya
Natalio Tintaya souhaitait nous faire découvrir son petit village de Kollana. Nous y avons stationné durant deux jours… Le soir, Natalio a pris son charango. Accompagné de son frère Hilarion, il nous offre ces deux chants.
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29.07.06._y.El_Alto.Martin.__46_.JPGMartin Quispe Mamani et ses frères – Mohoceñada, El Alto
Nous avions rendez-vous avec Martin Quispe, fabricant reconnu dans toute la Bolivie, pour la qualité de ses instruments traditionnels : tarkas, anatas, mohoceños et autres zampoñas. Tandis que la nuit tombe sur les hauteurs d’El Alto, quartier de La Paz réservé aux Indiens, Martin et ses frères nous offrent une mohoceñada traditionnelle interprétée avec les roseaux qu’il a façonnés et patiemment ajustés.
DECOUVREZ UN EXTRAIT :

27.07.06._Sucre.Repizza_El_Flaco__31_.JPGFlaco Salazar et ses musiciens
Les façades blanches des maisons de Sucre éclatent au soleil. Dans une petite rue, nous retrouvons Flaco et ses amis musicens pour une soirée mémorable dans sa pizzeria-peña. Flaco Salazar a vécu plusieurs années à Rennes en Bretagne. Passionné de musique, il a créé en Bolivie un petit musée d’instruments traditionnels qu’il s’attache à faire découvrir de village en village aux enfants. Histoire que perdure cette tradition séculaire…

Il nous offre trois morceaux : Memorias del tiempo (sikuri), une danse traditionnelle de caporal et Sorpresivamente (sikuri).
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21.07.06.z.La_Paz.pena_El_Alto_avec_Abel__3_.JPGAbel Cáceres Abel a aussi vécu plusieurs années à Rennes. Guitariste de grand talent, il a joué notamment avec le goupe Ma’ Sapaqui de 1995 à 1996, le Duo Alma Criolla de 1998 à 1999, Llapaku en 2000. Il a enregistré « Quejas de mi guitarra », un CD de dix titres en novembre 2004 au studio Llapku Records à Rennes, avec Luis Bazan, Mario Cutimbo, Nestor et Cristian Tintaya. Il nous offre trois morceaux de sa composition : No he podido olvidarte (taquirari), Sikuri n°2 (traditionnel de Puno), Tu aroma y tu calor (cueca). Nous n’oublierons pas cette soirée passée avec son groupe dans une petite peña d’El Ato, sur les hauteurs de La Paz à quelque 4000 mètres d’altitude au plus près du dieu Inti… On peut écrire à Abel Cáceres à cette adresse : abelcaceres2@latinmail.com

NO HE PODIDO OLVIDARTÉ (Abel Cáceres) No basta con decir que te olvidare / No basta con pensar que tu no eres para ml / Si nisiquiera con dejar de verte / Logro sacarte de mi mente / Y es que no basta con fingir indiferencia / Si aun deseando estoy mas cerca estar de ti / Por qué no puedo comprender que tu alma / No lograra jamas amarme / En otro amor trato de encontrar / Algo que pueda hacerme olvidar / De tu mirada, de tus palabras / De tu inocente y tierna apariencla / Que debo hacer ? / No he podido olvidarte.

TU AROMA Y TU CALOR (Abel Cáceres) Tu eres esa flor /Que con su aroma embriagador / Calma el dolor de mi corazon / Dandome esperanzas e ilucion / Tu eres como el sol / Que cuando la tormenya paso / Sale a darme luz y su calor / Llenando mi vida de amor /Hay ojalà que nunca deje de sentir / Tu aroma y tu calor / Porque si no estas mas junto a mi / Es mas dificil sobrevivir.
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2006.05.03.producteurs.B.de.Bretagne__86_.JPGNéstor Tintaya
Néstor Tintaya, musicien et compositeur, vit à Rennes depuis plusieurs années, non loin de ses deux frères Cristian et German. C’est leur père Natalio et leur oncle Hilarion qui nous ont accueillis en Bolivie dans le village familial de Kollana. Néstor Tintaya interprète les instruments a vent des Andes, joue des instruments de percussions et chante souvent la première voix. Il participe dès l’âge de 15 ans a différents groupes folkloriques et autochtones à La Paz : le groupe Uma en 1980, le centre culturel Jilana en 1979, le groupe Markasata en 1981, le groupe Rumillajta avec lequel il fait des tournées dans le monde entier, et enfin le groupe Llapaku depuis 2001. Il nous offre une magnifique composition, symboliquement dénommée A mi tierra : Choquelas, Jacha Sikus et Sikuriada (traditionnel).
Courriel : nestortintaya@hotmail.com

2006.05.03.producteurs.B.de.Bretagne__German_Tintaya_.JPGGerman Tintaya, frère de Néstor, est producteur et directeur musical du groupe Llapaku. Il est aussi musicen. Il joue depuis 1977 avec le groupe Paja Brava. Il a partagé la scène avec Rumillajta en 1986, a participé à l’enregistrement du CD « Tinkuna » avec le groupe Bolivia Manta en 1988. Il a participé au Festival international de la flûte de pan avec Kolla-Aymara à Paris en mai 1990. En 1991, il est à Tokyo avec Machaqa Quantati. Il participation à l’enregistrement de Philippe Avril (chanson française) en juillet 1996. Il est invité à Chicago par les groupes Matices en décembre 1997 et Ecuador Inkas en décembre 1999. Il enregistre un CD de musique autochtone avec l’association Winayataqui de Nantes en septembre 2003, participe aux concerts du groupe Los Ruphay en France et en Suisse depuis novembre 2006, au concert du groupe Quantati en août 2007. En 2008, il est en tournée en Bolivie et participe à l’enregistrement du CD des 40 ans du groupe Los Ruphay.
On peut écrire aux frères Tintaya à cette adresse : german.tintaya@yahoo.fr
Site de Llapaku : www.llapaku.net

DECOUVREZ UN EXTRAIT :

16.07.06.fanfare__62_.JPGFanfare d’Oruro
En Bolivie, comme au Pérou, pas une fête n’a lieu sans fanfare. Les cuivres remplacent les instruments de roseau pour des morenada, diablada, caporal et autre cueca endiablée (enregistrées en 2004 au festival d’Oruro).%% DECOUVREZ UN EXTRAIT :

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