Etienne Pinte, nouveau président du CNLE

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - exclusion

2010.09.16.LILLE_photo__T.Ruellan.E.Pinte.JPGPar arrêté du 30 Juillet 2010, le gouvernement a nommé Etienne Pinte, président du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, le CNLE : « Cette responsabilité s’inscrit dans la continuité de mes engagements et de mon travail à l’écoute et en faveur des plus démunis en France. Je me réjouis de cette chance qui m’est donnée de faire entendre la voix des plus pauvres qui ont plus que jamais besoin que l’on soit vigilant à leurs souffrances et leurs difficultés. Grâce au travail collectif du CNLE, nous pourrons continuer à alimenter le gouvernement en réactions et propositions pour améliorer la situation des plus fragiles de nos concitoyens. »

Information du CNLE sur : www.cnle.gouv.fr
Le blog d’Etienne Pinte : http://etiennepinte.blogspirit.com
Rédaction des comptes-rendus de séances plénières mensuelles : Christiane El Hayek et Tugdual Ruellan
Photo : Tugdual Ruellan

Etienne Pinte, député des Yvelines, ancien maire de Versailles, Président du Conseil national des Politiques de lutte contre la Pauvreté et l’Exclusion sociale

Informations recueillies sur wikipedia
Étienne Pinte, homme politique français, est né le 19 mars 1939 à Ixelles (Belgique). Député de Versailles (Yvelines), membre de l’UMP. Licencié en droit, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, il est membre de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale.

Collaborateur d’Alain Peyrefitte, député de Seine-et-Marne, il commence sa carrière politique en 1973 comme suppléant de celui-ci. Alain Peyrefitte étant nommé ministre des Affaires culturelles et de l’environnement du Gouvernement Pierre Messmer (3), il accède alors à l’Assemblée nationale. Il y a été constamment réélu depuis cette époque. Diplômé de l’institut d’études politiques de Paris, licencié en droit ayant choisi dans les années 1960 de s’installer en France, pays dont il acquiert la nationalité en 1963, Étienne Pinte devient le collaborateur d’Alain Peyrefitte, intégrant son cabinet quand celui-ci est nommé secrétaire d’État à l’information de Georges Pompidou en 1962, puis secrétaire d’État chargé des rapatriés (1962), ministre de l’Information (1962), chargé de la recherche scientifique et des questions atomiques et spatiales (1966), et ministre de l’Éducation nationale (1967). Il est ensuite membre du cabinet de Joël Le Theule, secrétaire d’État chargé de l’information (1968), puis de celui de Marcel Anthonioz, secrétaire d’État au Tourisme (1969).

De 1970 à 1973, il part pour le Japon où il est missionné pour représenter les intérêts français en matière de tourisme. De retour en France, il rejoint Alain Peyrefitte, qui le choisit comme suppléant à la députation dans sa circonscription de Seine-et-Marne lors des élections législatives d’avril 1973, lui donnant quelques mois plus tard l’occasion d’entrer à l’Assemblée nationale, avec la nomination au gouvernement d’Alain Peyrefitte, et de se lancer dans une carrière politique. À l’occasion des élections législatives de mars 1978, Étienne Pinte se présente avec succès1 dans le département des Yvelines. Il y a été constamment réélu depuis.

Après avoir démissionné de la commission exécutive du RPR en 1979, regrettant « l’absence de débat démocratique au sein du mouvement », il a été vice-président du groupe RPR de l’Assemblée nationale, membre du bureau politique et trésorier du parti (1997). Il a annoncé en décembre 2007 qu’il ne se représenterait pas pour un troisième mandat à la mairie de Versailles lors des élections municipales de mars 2008. Pour cette élection, il a apporté son soutien à son adjoint aux finances, Bertrand Devys.

Étienne Pinte est également vice-président du Groupe d’études à vocation internationale sur la Palestine à l’Assemblée nationale, Président du groupe d’amitié parlementaire France Liban à l’Assemblée nationale, co président du groupe d’études sur la pauvreté. Parlementaire en mission auprès de François Fillon, Premier ministre, sur l’hébergement d’urgence et l’accès au logement de décembre 2007 à juin 2008, il a remis son rapport en septembre 2008. Le 30 Juillet 2010, il a été nommé Président du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, Conseil placé auprès du premier Ministre.

Le 9 mars 2009, il marque son opposition au projet de loi de Nadine Morano sur le statut du beau parent en souhaitant un report de l’examen de ce texte4. Le 21 octobre 2009, il prend position contre le renvoi forcé par charters des Afghans présents illégalement en France décidé par Éric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, et de l’Identité nationale, et envisage une action concertée avec d’autres députés de contestation de ces expulsions.

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