Aline Bienfait, artiste peintre sculpteur, de renommée internationale, expose à Saint-Malo, invitée de La Petite Galerie

Tugdual Ruellan - - 1 Comment - Envoyer à un ami - arts

2011.03.Aline_Bienfait-affiche.jpgLa Petite Galerie de Saint-Malo accueille du 9 avril au 9 mai 2011, Aline Bienfait, artiste peintre sculpteur, de renommée internationale, pour son exposition « Peintures – Grand Atelier ».
Audrey Marty, La Petite Galerie, explique : « Je veux montrer du beau qui génère de l’émotion. Je cherche ce qui relie, qui rassemble, qui épanouit. Je suis à la recherche d’un art qui rapproche les êtres. Je ferai tout pour créer de l’émotion positive, une galerie joyeuse avec un art intemporel (tant pis pour la mode !) et une dimension poétique (pas dans l’air du temps non plus mais tellement nécessaire !) L’art porte en lui une forme d’humanisme ; au-delà de l’œuvre d’art, il y a une relation, un partage entre les êtres, entre celui qui regarde et celui qui crée, qui donne à regarder. Avoir une œuvre d’art chez soi, c’est instaurer un dialogue avec un autre… mais également avec soi-même. »

Exposition Aline Bienfait, « Peintures – Grand Atelier »
122, chaussée du Sillon (ex Fleurs du Sillon) à Saint-Malo
du 9 avril au 9 mai 2011 – ouverte tous les jours de 10h30 à 12h30 et de 15h à 19h ou à votre convenance sur rendez-vous. La Petite Galerie – 4, rue du Pourpris – Intra-Muros à Saint-Malo
www.lapetitegalerie-saintmalo.fr Audrey Marty – Tél. 02 99 56 21 34 ou 06 87 26 90 31 Photos et textes : Tugdual Ruellan
A DECOUVRIR LE FILM Aline Bienfait en cliquant sur ce lien (prise de vues et réalisation : Guénolé Diguet ; prise de sons et mixage ; Jeff Briand ; entretien : Tugdual Ruellan ; production : Audrey Marty)
DOSSIER DE PRESSE à télécharger en cliquant sur ce lien

Exposition Aline Bienfait, « Peintures – Grand Atelier »

du 9 avril au 9 mai 2011 – Saint-Malo

ORGANISATION
La Petite Galerie – 4, rue du Pourpris – Intra-Muros à Saint-Malo
courriel : petitegalerie.stmalo@free.fr
Cliquez sur les images pour les agrandir

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La Petite Galerie à Saint-Malo

Ouverte sur la vie de la cité – Rencontre avec Audrey Marty

Audrey Marty, vous avez ouvert La Petite Galerie en novembre 2010 à Saint-Malo. Quelle ambition portez-vous ?
Il y a bien sûr l’idée de promouvoir des artistes mais il y a d’abord une passion. L’art m’a apporté certaines des plus belles émotions de ma vie et je souhaite aujourd’hui partager ce ressenti, le faire vivre à d’autres. Enfant, j’ai baigné dans le monde de l’art grâce à mon grand-père, Philippe Dotremont, collectionneur passionné d’art contemporain. Il m’a transmis ce goût pour l’esthétique, le beau. On a besoin de tout cela dans la vie pour être bien…

Dans quoi s’enracine votre projet ?
Il est né d’abord d’une indignation face à l’art marchand – trop souvent, l’art est cantonné à son aspect commercial et marchand – d’une indignation face au discours et au jargon qui enferment l’art. Pour aborder l’art, il y a la manière technique qui suppose un bagage, une connaissance. Il y a aussi cette manière spontanée qui m’intéresse davantage et qui privilégie ce que l’on ressent. Regarder une œuvre d’art, c’est rêver, se poser, partir pour un voyage immobile à la rencontre d’un univers soudain à notre portée. Il y a juste à regarder, à ressentir, à absorber. Ce n’est pas plus compliqué que ça !

Que voit-on à La Petite Galerie ?
Je veux montrer du beau qui génère de l’émotion. Je cherche ce qui relie, qui rassemble, qui épanouit. Je suis à la recherche d’un art qui rapproche les êtres. Je ferai tout pour créer de l’émotion positive, une galerie joyeuse avec un art intemporel (tant pis pour la mode !) et une dimension poétique (pas dans l’air du temps non plus mais tellement nécessaire ! L’art porte en lui une forme d’humanisme ; au-delà de l’œuvre d’art, il y a une relation, un partage entre les êtres, entre celui qui regarde et celui qui crée, qui donne à regarder. Avoir une œuvre d’art chez soi, c’est instaurer un dialogue avec un autre… mais également avec soi-même.

On vous dit faisant partie de ces nouveaux galeristes qui bougent, ne restent pas dans leur galerie…
J’aimerais désacraliser l’approche de l’œuvre d’art et créer une dynamique en inscrivant la Petite Galerie dans la cité. Comme dans une librairie, on doit pouvoir entrer dans une galerie sans hésiter. C’est un lieu hors du temps, loin des soucis quotidiens, hors de l’utile et du fonctionnel. Je suis ouverte aux rencontres et j’aimerais développer des partenariats, par exemple avec des écoles pour accueillir des enfants ; des échanges pour favoriser l’approche de l’art, la rencontre avec des artistes.

Qui accueillez-vous à La Petite Galerie ?
Je souhaite promouvoir des artistes débutants qui n’ont jamais exposé en galerie et les accompagner dans leur démarche mais aussi des artistes confirmés qui partagent mon projet. J’expose avant tout mes coups de coeur, des artistes rencontrés dans mes différentes pérégrinations. Souvent, les artistes ont besoin d’être accompagnés, soutenus dans leur démarche. Je les rencontre chez eux ; ils m’intéressent dans leur démarche de vie, au-delà de ce qu’ils produisent… dans leur humanité.

Où en est l’art en Bretagne ?
J’y ai découvert un foisonnement de créations et d’initiatives. Je propose de lancer un collectif pour valoriser les réalisations des artistes de l’Ouest : peintres, sculpteurs, laqueurs, céramistes, photographes… En privilégiant l’art contemporain, du figuratif à l’abstrait. Une première rencontre est proposée du 15 octobre au 15 novembre, aux Fleurs du sillon à Saint-Malo. Pendant un mois, chacun disposera de son espace d’exposition. Sont d’ores et déjà intéressés : Stéphanie Quinot, peintre de marines (Vannes), Armel Hédé, céramiste raku (Saint-Juvat), Sandrine Bihorel, peintre ornementaliste (Bazouges-la-Pérouse), François Bihorel, écrivain voyageur, photo reportage en peinture (Bazouges-la-Pérouse), Mireille Jobbé-Duval, terres cuites (Saint-Malo), Marie-Christine L’Hostis, terres cuites (Morlaix), Gine Popille, laques contemporaines (Plouha), Nolwenn Guillou, peintures à l’huile et gravures (Quimper), Perinne Auré, peintre (Ile de Groix), Irène Lussou, sculpteur bronzes, terres, bronze avec bois flotté (Brest), Mara Dominioni, sculpteur terre, plâtre, bronze, marbre de Carrare (Châteaugiron) ainsi qu’Anita Travadel, peintre (Sables-d’Olonne).

Propos recueillis par Tugdual Ruellan – mars 2011.

La Petite Galerie accueille du 9 avril au 9 mai

L’artiste peintre-sculpteur de renommée internationale, Aline Bienfait
Rencontre avec Aline Bienfait – 24 mars 2011, Cirey-sur-Blaise.

D’où vient cette passion de la peinture et de la sculpture ?
J2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__10_.JPGe suis née à Courcelles en Belgique en 1941 Petite, à l’âge de quatre ans, j’étais excessivement nerveuse. C’est mon cousin, instituteur, qui s’est rendu compte que le dessin me calmait. Dès que j’avais des crayons de couleur, on ne m’entendait plus pendant des heures ! Je pense que cela a canalisé ma vocation.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__11_.JPGD’ailleurs, je n’ai jamais fait de dessins d’enfants. C’est étonnant. J’ai tout de suite été très réaliste. À l’âge de 10 ans, j’ai découvert la peinture à l’huile. Ma mère me demandait des marines… à Courcelles ! C’était pourtant loin de la mer. Je n’ai jamais eu peur des formats. Au contraire, j’étais plutôt attirée par les grands formats.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__13_.JPGTrès tôt, de grands peintres vous remarquent…
En 1954, c’est d’abord le peintre belge Albert Mascaux qui remarque mes dessins, particulièrement attiré par les couleurs. Il me propose de devenir son élève et je fréquente alors diverses académies belges. Puis, le peintre Roger Somville, Belge également, me pousse à peindre des œuvres puissantes, expressives, où l’humain est perçu sous son angle monumental.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__142_.JPGJe voulais faire de la peinture murale. Fréquemment, Roger Somville me parle des peintres mexicains, notamment du peintre muraliste David Alfaro Siqueiros, né le 29 décembre 1896 à Mexico, connu pour ses œuvres empreintes de réalisme social, en particulier ses fresques sur l’histoire mexicaine. Il est l’un des représentants du courant muraliste mexicain et fut aussi un activiste politique communiste – c’est lui qui a créé le parti au Mexique.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__14_.JPGA 24 reprises, il fut emprisonné. C’était un battant. Il a d’ailleurs reçu le prix Lénine pour la paix en 1966. Il était très généreux. Il me racontait que, lors de ses déplacements à Paris, il aidait, grâce à sa solde de capitaine, les artistes dont Picasso, qu’il rencontrait régulièrement.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__21_.JPGBien sûr, vous avez eu envie de le rencontrer…
Avec le peu d’argent que je venais de gagner, je me suis offert le voyage vers le Yucatan. Là-bas, je rencontre la personne qui tenait les ateliers de Siqueiros à Cuernavaca. Il me propose une entrevue d’un quart d’heure avec le peintre. C’est ainsi que je me suis trouvée face à David Alfaro Siqueiros pour lui dire mon admiration et lui parler de mon travail…

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__23_.JPGIl est resté droit comme un I (j’ai appris après qu’il avait un corset de fer à la suite d’un accident). Finalement, nous avons bavardé pendant quatre heures. Curieusement, tous les gens avec qui je travaillais tombaient amoureux de moi ! (Plus maintenant… – rires) Je suis partie faire ma balade dans le Yucatan et Siqueiros m’a rappelé, me proposant de rester travailler à ses côtés. Jamais, je n’aurais imaginé une chose pareille !

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__26_.JPGQue faites-vous au Mexique ?
J’ai d’abord travaillé à Cuernavaca. L’atelier était équipé pour travailler sur de grandes toiles dont certaines faisaient huit mètres de haut – il y avait dans le sol, des trappes par lesquelles on pouvait faire glisser la toile. J’ai ainsi participé avec Siqueiros à la réalisation de la Marche de l’humanité, une fresque de 8000 m² sur la façade du Polyforum à Mexico, où la perspective se modifie au fur et à mesure que l’on se déplace.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__27_.JPGC’est la mise en œuvre du principe de composition polyangulaire, une particularité de Siqueiros – je n’ai jamais compris comment il y parvenait : il intégrait le mur droit avec le plafond et on ne voyait plus l’arête. Peu à peu, j’étais devenue, comme il se plaisait à me le dire, sa « fille spirituelle », alors que nous étions pourtant très différents, notamment au niveau politique. J’ai adoré le Mexique et les Mexicains, un pays beaucoup plus vrai que le nôtre, authentique mais en même temps, beaucoup plus violent…

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__29_.JPGQue se passe-t-il ensuite ?
J’ai fait le voyage vers le Mexique à cinq reprises, sur deux années, mais je n’ai jamais réussi à obtenir un permis de travail pour rester. En plus, la famille souhaitait mon retour. Avec la peinture… j’allais être une fille perdue ! J’étais pourtant bien là-bas… Je suis donc revenue en Belgique en 1970 et me suis mise à la sculpture à Bruxelles tout en continuant à peindre de grandes toiles. J’adorais la surface dure, l’ampleur.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__2_.JPGJe travaille toujours à partir du plâtre, qui constitue l’œuvre. Après, je transpose en bronze, en marbre… J’ai alors rencontré Daniel Frasnay, un photographe français, né en 1928, observateur de la vie parisienne noctambule, photographe des danseuses de cabaret, de très nombreuses personnalités du monde du spectacle, du cinéma.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__46_.JPGIl a fait le portrait des grands peintres et sculpteurs de son temps comme Jean Arp, Bernard Buffet, Georges Braque, Marc Chagall, César, Max Ernst, Yves Klein, Salvador Dali, Joan Miro, Henry Moore… Au Mexique, j’avais appris à souder – nous faisions des sculpto-peintures, des sculptures en métal, parfois des demi sculptures intégrées dans des panneaux pour faire un volume supplémentaire – nous les passions à la sableuse avant de les peindre.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__50_.JPGJe suis retournée à l’académie à Bruxelles. Au bout de sept mois, le gouvernement belge m’attribuait la médaille de vermeil pour ma sculpture. A cette époque, je m’éloigne un peu de la figuration et travaille, avec Daniel Frasnay, à épurer ma palette, à structurer mes formes. C’est à cette époque que je peins une suite de grands nus qui seront autant d’études pour la sculpture que j’entreprends en 1972, encouragée par le sculpteur André Mees, le poète J. Damase et le collectionneur L. Chéno. Puis je rencontre Jean Govaerts, peintre belge, qui exposait dans trois galeries dont Hilton. Sa mère croyait énormément en moi. Il me propose d’exposer et lance 5000 invitations ! Mme Carof, directrice des galeries Finley à Paris et à New-York, est séduite. Me voilà partie exposer à New-York. Je me souviens des douanes… c’était une catastrophe pour faire passer des tableaux et des sculptures ! Et là-bas, c’était merveilleux.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__70_.JPGJ’aurais parlé anglais, je crois que je serais restée à New-York. Mon idée, c’était d’avoir quelques ateliers dans les grandes villes du monde mais je ne pensais pas du tout aboutir à la campagne. C’est Daniel Frasnay, avec qui je partageais ma vie, qui a souhaité que nous nous installions à Cirey-sur-Blaise, en pleine campagne dans la Haute-Marne. Finalement, entre l’Italie, New York, Bruxelles… je me suis installée là en 1976.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__7_.JPGJ’ai acheté le prieuré, une ancienne maison de moines, un lieu très ancien que j’ai transformé peu à peu en lieu d’exposition. Mon œuvre, à laquelle j’ai consacré toute ma vie, est en quelque sorte une entrée en vocation.

Comment qualifier votre peinture, votre sculpture ?
Frasnay me disait : « Ta peinture, c’est ton journal ». C’est en fait le caractère de la personne. Suivant la nature de l’être, ça s’exprime plus ou moins fortement. J’aime travailler sur des séries. Je vais au bout de l’idée jusqu’à épuiser le sujet mais après, il ne faut plus m’en redemander. Je ne peux pas, j’en suis incapable. Je ne travaille jamais sur commande. Je me considère comme un peintre lyrique, pas violente. Je suis une coloriste, à la fois lyrique, gestuelle mais aussi excessivement coloriste.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__88_.JPGEt cela depuis toujours. Je n’aime pas les couleurs seules. Je travaille beaucoup la couleur pure avec bien sûr, des nuances. Ça vient de mon intérieur, de mes pulsions. Je suis une amoureuse de la lumière. Les lumières, c’est vital. J’ai troué tous les toits et les façades de ma maison pour en faire mon atelier. La lumière est essentielle. On meurt si on n’a pas la lumière. Mon compagnon, c’est Mozart. Il m’apaise énormément lorsque je travaille. Surtout, des voix chantées. Entendre Mozart, c’est très nourrissant, stimulant.

2011.03.24.Aline_Bienfait-TR__8_.JPGLorsque je peins, je ne me soucie jamais de celui qui regarde. Il prend ou il ne prend pas. C’est moi qui lui donne à regarder, à voir. Il voit ou il ne voit pas. L’œuvre agit comme un miroir vis-à-vis de celui qui regarde. Le bonheur des autres est vraiment important. On donne quelque chose. Je vis des choses, je les digère et je les redonne. Lorsque quelqu’un veut acheter et vivre avec un tableau, c’est là qu’il le féconde. C’est comme l’amour.

Je ne veux plus perdre de temps et je veux faire, pendant les années qui me restent, le maximum de mon oeuvre. En allant à l’essentiel. Je n’ai pas fini. J’ai encore énormément de projets. J’aimerais créer une fondation en gage de reconnaissance à tous ceux qui m’ont aidée et soutenue.

Propos recueillis par Tugdual Ruellan.

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Aline Bienfait

1941. Aline Bienfait naît à Courcelles (Hainaut) en Belgique.

Jusqu’en 1964, elle fréquente diverses Académies d’Art à Bruxelles. Elle participe à l’exposition « L’art au foyer » à Courcelles et devient l’élève du peintre Albert Mascaux

1962. Elle participe à l’exposition des Beaux-Arts à Langres (52). Elle entre à l’Académie de Boisfort-Bruxelles dirigée par le peintre Somville. Il la pousse à peindre des œuvres puissantes, expressives, où l’humain sera perçu sous un angle monumental. Elle participe à l’exposition de groupe « La femme » à la galerie de l’Angle Aigu, Bruxelles puis se rend à Mexico où elle devient l’assistante du peintre muraliste David-Alfaro Siqueiros. Il est en train de réaliser «La Marche de l’humanité», œuvre de sculpto-peinture sur 8.400 m², incorporée à un bâtiment à l’architecture originale : le Polyforum.

Puis elle participe à l’exposition organisée par Lady Churchill à Londres, en faveur du Biafra. Elle se rend à nouveau à Mexico, pour travailler avec Siqueiros dans ses ateliers de Cuernavaca. Elle rencontre le photographe Daniel Frasnay. Vivant et travaillant avec lui, elle épure sa palette, structure ses formes, peint une suite de Grands nus pour ses premières sculptures, qu’elle entreprend bientôt. Elle se rend à Mexico pour un dernier séjour au cours duquel elle achève l’œuvre du Polyforum. De retour à Bruxelles, elle entre à l’atelier de sculpture monumentale dirigé par le plasticien André Mees à l’académie de Molenbeek.

Expositions d’Aline Bienfait

1975 et 1977. Chapelle du Lycée (Chaumont – 52)
1978. Hilton Gallery (Bruxelles)
1979. Galerie Wally Findlay (Paris), Wally Findlay Gallery (New-York), Centre Régional du Crédit Agricole (Amiens)

1989. Galerie Harmagedon (Courtrai)

1990. Centre Cultuel Municipal (Fréjus), exposition inaugurale de la Galerie Mahé-Rihn (Fréjus),

1991. Château de la Messardière (Saint-Tropez), exposition collective à la Galerie Dei Barri (Gassin), Fondation Benezeraf-Roquebrune-Argens (Linéart – Gand).

1992. exposition collective Mairie (Paris), exposition collective à la Galerie Mahé-Rihn (Fréjus), exposition collective S. Rocco (Venise), exposition de sculptures monumentales (Port-Fréjus), exposition de peintures, sculptures et sculptures monumentales dans la ville, Chapelle des Jésuites (Chaumont).

1994. Salon de Mai (Paris), Galerie Benezit (Paris), exposition collective à la Mairie (Paris).

1996. Galerie Zabbeni (Vevey), salon de Mai (Paris), Bad Nauheims, Alten Rathaus – exposition de peinture et sculptures, Sculptures monumentales dans les jardins publics

1997. Exposition collective à La Coupole (Bordeaux), Espace Cardin (Paris)

1998. Langres, Prieuré de Montaigu (Morlanwelz)

1999. Espace Mahaux (Bruxelles), Prieuré de Montaigu (Morlanwelz)

2000. Maison Culturelle (Quaregnon), Salle Saint-Georges (Mons).

Depuis une dizaine d’années, Aline vit et travaille en Haute-Marne où elle expose deux fois par an dans son Prieuré à Ceslay-sur-Blaise ses nouvelles créations et séjourne régulièrement en Italie, à Carrare, pour s’adonner à la sculpture.

Les télévisions françaises et belges lui ont consacré plusieurs émissions.

Prix de Peinture et Sculpture

Médaille de bronze du Concours International de Villers-la-Ville en Brabant (108 participants).
Premier grand prix d’Art Mural de l’Académie de Boisfort

1966 Premier grand Prix d’Art Monumental avec grande distinction : Académie de Boisfort

1967 Premier grand prix d’Art Mural avec grande distinction : Académie de Boisfort
Grande Médaille de vermeil du Gouvernement Belge
Prix du Bourgmestre de Molenbeek (section sculpture)
Médaille de la Ville de Chaumont (52) remise par le Sénateur-Marie Georges Berchet
Médaille d’argent de la ville de Paris remis par Jacques Chirac

1994 Médaille de vermeil de la ville de Paris

Commandes publiques

« Maternité », Marbre travertin Sculpture monumentale (Collège J.J. Rousseau, Creil – Oise)

« La Mère », Marbre blanc de Carrare Sculpture monumentale (Collège J. Verne de Rivery Amiens – Somme)

« Mère et Enfant », Marbre blanc de Carrare Sculpture monumentale (Collège Sagebien – Amiens – Somme)

« La Connaissance », Marbre blanc statuaire Sculpture monumentale (Bibliothèque Centrale de Prêt de Chaumont)

« L’oiseau Lyre », Marbre gris bardiglio. Sculpture monumentale (Lycée d’Enseignement Professionnel de Chaumont)

1983 – « Rencontre », Bronze. Fontaine ornée de trois personnages (Ville de Vesoul)

« La Vénus Callipyge », Bronze. Inauguré par François Léotard, Ministre de la Culture (Office Régional de la Culture de Champagne-Ardenne)

« La Fontaine de la Paix », Bronze composé par un envol de colombes. Inaugurée par Georges Berchet, Sénateur-Maire de Chaumont

« La Porte d’Hermès », Fontaine monumentale en marbre blanc de Carrare Port-Fréjus (Ville de Fréjus)

« Rond point », Fontaine monumentale en marbre blanc de Carrare (Ville de Draguigan)

« Le Roi et la Reine », travertin (Ville de Chaumont).

Une réflexion au sujet de « Aline Bienfait, artiste peintre sculpteur, de renommée internationale, expose à Saint-Malo, invitée de La Petite Galerie »

  1. Lucien0

    Bonsoir,
    Je l’ai connu lors d’une visite dans son atelier et c’était une artiste formidable et très sympathique. Je suis triste qu’elle soit partie.
    Merci pour votre page

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