Le n°8 du magazine de Pipriac Communauté vient de paraître

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - PUBLICATIONS (presse institutionnelle)

2012.12.Pipriac_communaute-UNE.jpgLe huitième numéro du magazine de Pipriac Communauté vient de paraître, publication pilotée par la Commission communication de la communauté de communes sous la responsabilité de son président, Laurent Collot. Au sommaire, le point sur le développement économique, culturel, touristique, environnemental et cadre de vie, aménagement du territoire, services à la population…

Magazine Pipriac Communauté n°8 – décembre 2012
SITE INTERNET : www.pipriac-communaute.fr
Responsable de la publication : Laurent Collot
Rédaction : Cécile Bodin & Tugdual Ruellan
Conception graphique et impression : Izatis communication à Questembert
magazine téléchargeable en cliquant sur ce lien ou sur l’image

Portraits

Infatigable Pierre Lebreton, en quête du temps qui passe

2012.10.30.Pierre_Lebreton__3__-_Copie.JPGPierre Lebreton connaît l’histoire de Guipry comme personne. Il a passé des heures à fouiller les archives, bousculer les souvenirs, triturer les mémoires. Installé à Malon, non loin du village de la Guignardais qui l’a vu naître, il continue d’un trait de plume à écrire l’histoire locale. Il fait paraitre son premier ouvrage en 1995 avec le concours du Groupement culturel breton des pays de Vilaine. Cette histoire de Guipry, premier du genre, lui vaut le prix des écrivains de l’Ouest : « J’ai été pendant des années commercial pour la société mutualiste d’Ille-et-Vilaine. Pensez si j’ai sillonné les routes et traversé les villages du département ! » Au cours de ses rencontres, il collecte les histoires qui traversent la mémoire collective. En 1997, il fait paraître un second ouvrage, toujours édité par le groupement culturel : « Contes et légendes des bords de Vilaine », illustré par des dessinateurs locaux. Puis, en 2007, il fouille les souvenirs de l’Occupation. Il recueille alors les souvenirs de celles et ceux qui osent lever le voile, recolle les bouts fragiles de mémoire éparse et fait paraître « Guipry-Messac, au rythme des bottes allemandes » avec le soutien de l’association des anciens combattants. A 81 ans, Pierre continue de s’émerveiller de tout. Tous les étés, il participe aux randonnées contées de l’Office de tourisme et accompagne le conseil municipal des jeunes. Infatigable, il poursuit sa quête du temps qui passe. Son prochain livre ? Le commerce dans le port de Guipry au 20e siècle : « J’ai retrouvé de belles anecdotes et même des photos de la mi-carême que je suis allé chercher en Vendée ! ».

Pascal Ameline ou la mécanique vissée au corps

2012.10.18.Pascal_Ameline__26__-_Copie.JPGDans son garage de Bruc-sur-Aff, trône l’une des plus belles pièces : une DS 21 Palass, fabriquée en 1967 à l’usine Citroën de Javel. Pascal Ameline la bichonne avec passion : « Elle démarre au quart de tour et régulièrement je pars en vacances avec une caravane de l’époque ! C’est un modèle qui n’est sorti qu’une seule année avec l’ancien nez et un seul phare dans l’aile. Je l’ai restaurée en 1992. » Il y a aussi ce vieux Peugeot D3 acheté en 1996, cette Ford version RS de 1976, cette Super 5 GT turbo qui a couru pendant huit ans les rallyes ou cette moto, version sport de la Sunbeam 450 de 1922. Mais c’est au fond du garage, soigneusement protégée par une bâche, que l’on découvre la perle de la collection : une Torpedo de 1924 Georges et Richard de marque française : « Je pense qu’il n’y en a plus que deux en France. C’est un véhicule rare qui a été re carrossé dans les années 1930 pour être taxi en Angleterre. » Pascal est intarissable et connaît les histoires de tous ses véhicules. L’association des Vieux pistons redonnais, dont il est le président depuis 2000, fête ses vingt ans l’an prochain : « Elle rassemble une centaine d’adhérents, tous passionnés de mécanique, de vieilles voitures et de motos. » Pascal s’intéresse aussi aux motos. Il concocte un programme des plus alléchants pour fêter l’an prochain à Bains-sur-Oust la dixième année du festival. Sont attendues quelque quatre cents motos anciennes de 1910 à 1980.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *