Un supplément de 16 pages de Ouest-France : Bleu-Blanc-Coeur dans les assiettes de la Cop 21

Tugdual Ruellan - - No comment - Envoyer à un ami - développement durable

2015.12.06.DOF.BBC.COP.pngDimanche Ouest France a consacré un supplément de 16 pages à l’association Bleu-Blanc-Coeur de Combourtillé, près de Fougères (Ille-et-Vilaine, paru en Bretagne, Pays de la Loire et Basse-Normandie le dimanche 6 décembre 2015.Bleu-Blanc-Coeur dans les assiettes de la Cop 21. Depuis l’ouverture de la conférence sur le climat à Paris, les produits labellisés par l’association de Combourtillé, près de Fougères, sont en très bonne place dans les espaces de restauration du Bourget ou près de 45 000 convives sont attendus. Du beurre de baratte Agrilait, du boeuf du Maine, du jambon sarthois, des rillettes du Mans, des oeufs de Pontivy, du poulet de Loire-Atlantique, etc., autant de produits référencés pendant ce grand « raout » climatique et diplomatique.

Rédacteur en chef Ouest-France : Jean-Luc Evin
Rédacteur en chef des suppléments et hors-séries : Philippe Cochereau
Secrétariat de rédaction : Vincent Besnard ; participation à la rédaction :Tugdual Ruellan
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Mieux nourrir les animaux

Mais pourquoi avoir choisi des produits Bleu-Blanc-Coeur ? « Car ils répondent aux fondements souhaités par le ministère et le secrétariat de la Cop 21, la réduction et le calcul de l’empreinte carbone de la restauration pendant la conférence. Et sur le long terme, la valorisation de l’engagement des éleveurs qui contribuent à diminuer les émissions de gaz à effet de serre et luttent contre le changement climatique », explique Cathy Bou, chargée de mission au secrétariat général.

En effet, depuis plus de vingt ans, Pierre Weill, ingénieur agronome ; Bernard Schmitt, médecin nutritionniste, et Jean-Pierre Pasquet, agriculteur, sont convaincus que l’on peut se soigner en nourrissant mieux les animaux. Ils ont créé l’association pour promouvoir les légumineuses et notamment le lin, riches en oméga 3 dans l’alimentation animale afin de préserver notre équilibre alimentaire et prévenir des maladies cardiovasculaires. Bénéfiques pour l’environnement, le lin et les plantes protéagineuses permettent aussi de moins dépendre du soja ou du maïs, importés d’Amérique du sud.

Dans un supplément de 16 pages diffusé avec dimanche Ouest France le 6 décembre 2015, partez à la découverte des acteurs et des éleveurs, qui ont fait le choix de cette révolution sanitaire.

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