9H30 - INTRODUCTION DE LA JOURNEE LAURENT BOURGEON, PRESIDENT DU GRAAL

9H40 - INTERVENTION MDPH ELODIE LECOMTE ET SOPHIE REDOUTE, CHARGEES DES SITUATIONS CRITIQUES A LA MDPH L’intervention de la MDPH était centrée sur les questionnements suivants : • Qu’est-ce qui détermine une situation critique ? • En tant qu’observatoire, quels sont les éléments communs aux situations critiques ? Y’a-t-il des déterminants ? • Quels sont les freins repérés ? • Quels sont les leviers à actionner ? • Quel soutien de la MDPH aux professionnels ? Quel espace pour les familles ? (MDPH comme lieu ressource) • Comment permettre l’innovation au sein des structures ? (question des barrières administratives liées aux notifications) • Comment déployer les pratiques professionnelles ? • Quelles démarches pour le GOS et le PAG ?

2016.11.25.GRAAL.breal__2_.jpg10H15 – INTERVENTION DELPHINE GUILLEUX , PILOTE MAIA DU PAYS DE VITRE ET GISELE HUTEAU PILOTE MAIA DU PAYS DE BROCELIANDE L’intervention des pilotes MAIA (pays de Vitré et pays de Brocéliande) a porté portera sur une explication de la méthode MAIA, de la différence entre les MAIA, les plateformes territoriales d’appui et les pôles de compétences et de prestations externalisées. Elles présenteront également une illustration d’une situation complexe suivie par les gestionnaires de cas. MAIA signifie méthode d’action pour l’intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’autonomie. MAIA est une méthode qui associe tous les acteurs engagés dans l’accompagnement des personnes âgées de 60 ans et plus en perte d’autonomie et de leurs aidants grâce à une démarche novatrice : l’intégration des services d’aide et de soins. L’intégration fait l’objet d’une préoccupation internationale depuis les années 1990 et fait partie des politiques publiques en France depuis 2008. L’intégration va plus loin que la coopération, qui repose seulement sur un principe de coordination. L’intégration conduit tous les acteurs à coconstruire leurs moyens d’action, leurs outils collaboratifs, et in fine à partager les actions elles-mêmes et la responsabilité de leur conduite. Cette approche permet d’apporter une réponse décloisonnée, harmonisée, complète et adaptée aux besoins de la personne âgée (accueil, information, orientation et mise en place de soins, d’aides ou de prestations), quelle que soit la structure à laquelle elle s’adresse.

11H15 - INTERVENTION DE GISLAIN DE BERNARD MANZAN DE INGENIERIE SOCIALE / MEMOIRE SUR LES SITUATIONS CRITIQUES Bernard Manzan a porté sur son mémoire de recherche réalisé dans le cadre d’un Diplôme d’Etat d’Ingénierie Sociale. Il est éducateur spécialisé de formation et actuellement chef de service dans un IME des Côtes d’Armor. Il a réalisé son mémoire dans le cadre d’un stage à la MDPH et a donc travaillé auprès de Sophie Redoute et Elodie Lecomte qui interviennent avant lui. Pour faire bref, le fond de son travail porte sur les outils de la loi 2005 qui selon lui, auraient permis d’anticiper les situations critiques et auraient évité la mission réponse accompagnée pour tous si leur mise en place avait été effective, notamment celle du projet de vie.  

2016.11.25.GRAAL.breal__3_.jpg13H45 – ATELIERS 1. SITUATIONS CRITIQUES ET REPONSE PARTENARIALE • La réponse partenariale est-elle la réponse idéale à une situation critique ? • Quels sont les fondements d’un partenariat réussi ? • Comment crée-t-on un partenariat ? • Quel partenariat avec les aidants ? • Quelles évolutions des pratiques le partenariat induit-il ? • Quel travail coopératif entre MAIA, PCPE, PTA ?

2. L’ANTICIPATION DES SITUATIONS CRITIQUES • L’anticipation est-elle le levier principal pour éviter la situation critique ? • Peut-on toujours anticiper une situation critique ? • Quels seraient les indicateurs qui permettraient d’anticiper une situation critique ?

2016.11.25.GRAAL.breal__4_.jpg3. LES REPRÉSENTATIONS DE LA SITUATION CRITIQUE ET LES CONSÉQUENCES SUR LES PRATIQUES PROFESSIONNELLES • Quelles sont les représentations des professionnels sur les situations critiques ? • Prendre conscience de ses propres représentations permet-il de faire évoluer ses pratiques ? • Comment faire exister la personne dans les représentations autrement que comme une situation critique ?

4. SOUPLESSE ET REACTIVITE : LES MODALITÉS DE LA FLUIDITÉ ? • Qu’est-ce qui permet de mettre en place de la souplesse et de la réactivité ? • Quels sont les leviers à activer pour permettre la souplesse et la réactivité ? • Quelles sont les compétences à développer ? • Comment intégrer la souplesse et la réactivité comme mode de fonctionnement possible ?

Photos : Laurent Bourgeon.
Le Graal est une expérimentation promue et financée par l'ARS Bretagne et le Conseil départemental d'Ille-et-Vilaine.